Une nuit qui commence
Et j’ai passé une partie de la journée avec elles: mes lectrices. À les classer, à les redimensionner, à les renommer, à chercher de l’information concernant les artistes qui les ont peintes. Et je suis restée dans ma bulle, devant cet écran, si bien que quand j’ai décidé de faire la sieste, à la fin de l’après-midi, parce que mes yeux n’en pouvaient plus, je me suis carrément endormie.
Et là, je me retrouve au cœur de la nuit, éveillée, dans le silence qui gravite. À ne pas savoir si je ferai comme la lectrice de Llor, à savoir prendre un livre et peut-être passer la nuit avec lui. Ou alors choisir une musique pour me laisser bercer. Ou écrire. La nuit est tellement propice à toutes ces choses qui me rendent heureuse. D’autant plus qu’il reste du chocolat.