Elle tourne les pages du magazine, sans conviction. L’article qu’elle espérait lire n’est pas à la hauteur de ses attentes et le reste semble bien insipide. Du moins pourrait-on attribuer à la lectrice de Willie Birch ce constat à la voir si peu emballée.
Je la comprends, moi qui ai pourtant écrit pour une revue de mode il y a plus de quinze ans et qui ne feuillette pratiquement plus de revue. Je n’arrive plus à m’intéresser ni à la mode (aux modes ?), aux tendances, aux articles truffées de mots anglais – soit disant pour que ça soit plus punch ou plus clinquant -, même ceux qui parlent de livres.
Espérons tout de même pour elle qu’au détour d’une page il y aura une jolie phrase qui fera sa journée.
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