Et tous ces mots en lui depuis si longtemps. Tous ces mots qui lui brûlaient les lèvres, qui noircissaient des feuilles de papier, tous ces mots qui ne semblaient destinés à personne.
Jusqu’à ce que le poète d’Anton Raphael Mengs croise sa muse. Qu’il n’en dorme plus. Que les mots jaillissent de lui sans relâche. Des mots auxquels elle s’abreuve. Des mots qui les comblent tous les deux. Des mots que seuls eux peuvent comprendre parfois.
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