Rien n’allait assez rapidement pour moi tant j’avais hâte de rentrer et retrouver mes livres, toutes ces toiles à faire partager, de quoi écrire. Et rien n’allait assez vite tant j’avais hâte à ces quatre jours loin du bureau pour me payer le luxe de la lenteur qui a commencé dès la porte franchie. Curieux, tout de même, ce goût que cette journée se déroule le plus rapidement possible pour qu’après je puisse enfin prendre le temps, telle la lectrice de Thomas Pole sur qui les minutes ni les heures ne semblent couler tant elle est bien dans son petit univers.
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