Le soleil entre et se pose sur sa nuque comme la plus douce des caresses. Bien sûr, parfois, il lui arrive de se rappeler les mains d’un homme quand le soleil est si tendre, si chaud et que l’analogie lui devient évidente. Mais la plupart du temps, le soleil et le souvenir suffisent à la lectrice de Gyula Rudnay pour être heureuse.

2 réponses
Le souvenir, c’est aussi voir un oiseau, une fleur, un papillon, un flocon de neige, une musique…
Et elle est parfois tout étonnée quand elle se retourne vers la fenêtre de voir la pluie tomber. Le soleil est bien à l’intérieur.