Ce n’est pas jour pour être perplexe, ai-je envie de dire au lecteur du journal peint par Don Reed. Surtout pas! C’est le jour pour se laisser aller à la fantaisie, à la douce folie que nous portons tous en nous et à l’imagination. C’est le samedi des nouvelles débridées, glanées par les journalistes du pays de Lali, des nouvelles dont nous n’avons que le début. Des bribes que ceux et celles qui le voudront, en utilisant leur propre nom ou des pseudonymes non moins loufoques que les nouvelles, pourront commenter, analyser et aromatiser à leur manière. Pour le plaisir et parce que la vie est trop courte pour être prise au sérieux!

3 réponses
Moajèmmbienkeleproprenomsouaavèklepseudorigolokarjesèskikozéakijeréponponpon.
C’est très clair, Reine, mais çà manque d’espaces.
Par contre cela s’adresse aux lecteurs qui ont du souffle et presque pas d’inspiration!
Pas grave, il faut ouvrir les fenêtres :il tombe de la neige fondue !