Ce n’est pas parce qu’on peut ouvrir une porte qu’il faut le faire. (Alex Scarrow)
*toile de Christoffel Bisschop
Ce n’est pas parce qu’on peut ouvrir une porte qu’il faut le faire. (Alex Scarrow)
*toile de Christoffel Bisschop
Un visage
Il ouvre la maison
Déserte depuis si longtemps
L’odeur de la chambre
Comme un grimoire se déroule
Suie poussière et
Ombre
Un visage sur lui se penche
Sans lèvres
Sans un souffle
Un rai de soleil dépose
Peut-être pour lui
Un baiser
Gérard Bocholier, Les étreintes invisibles
*choix de la lectrice de Marchesi (dont toute trace a disparu)
Je ne me lasse pas des mises en scène mettant en vedette des livres. Silvia le sait, elle qui a choisi cette carte à mon intention.
Au fond
Se souvenir est facile
Facile de pousser la porte
Qui si peu résiste
Mais l’écharde qui s’enfonce
La liasse secrète dans l’armoire
La vigne défaite et bleue?
Mais l’écharde qui creuse encore
Avec le charbon de son regard
Le fond du cœur?
Gérard Bocholier, Les étreintes invisibles
*choix de la lectrice de Jean-Baptiste Camille Corot
Avant de recevoir cette carte envoyée par Nadège, je n’avais jamais entendu parler de Saint-Céneri-le-Gérei. Le village fait pourtant partie des plus beaux villages de France.
Ça ne vous donne pas envie de partir?
Toutes les choses ont leur mystère, et la poésie, c’est le mystère de toutes choses. (Federico Garcia Lorca)
*toile d’Hélène Béland
Quai de la Mégisserie
Il se dit C’est l’heure
Donnée l’instant doré
L’aube illumine les tours
Toute la façade du quai
Il attend que sortent
Pour lui seul
Les camélias les bougainvillées
La Seine s’échappe
Constellée de fleurs
Qui scintillent
Et les années
Gérard Bocholier, Les étreintes invisibles
*choix de la lectrice de Rosa Comelles
J’appelle cela mon « plaisir des jours de semaine », car nous n’avons pas de courrier le samedi à Montréal pas plus que dans la majeure partie du pays. Le plaisir d’ouvrir ma boîte aux lettres et d’y trouver des surprises. Comme celle-ci, envoyée de Californie par Suzanne.
Une bouteille à la mer qui renferme un message.
À qui était-il destiné? À vous, à moi, de l’imaginer.
Ne lisez pas comme les enfants lisent, pour vous amuser, ni comme les ambitieux lisent, pour vous instruire. Non. Lisez pour vivre! (Gustave Flaubert)
*toile d’Esau Andrade Valencia
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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