J’adore les cabines de plage. Peut-être parce que je n’ai jamais eu l’occasion de fréquenter des endroits où il y en avait. Et celles-ci, d’Australie, ont tout pour me plaire.
C’est aussi votre cas?
J’adore les cabines de plage. Peut-être parce que je n’ai jamais eu l’occasion de fréquenter des endroits où il y en avait. Et celles-ci, d’Australie, ont tout pour me plaire.
C’est aussi votre cas?
À pas très lents, la raison me quittait
Devant la porte de l’aimée.
La nuit chassait le printemps clair
Tandis que mon désir croissait.
Pleurant, de passion épuisé,
J’étouffais des sanglots amers.
Et remuait, se dédoublant,
La pensée insensée, dolente.
Elle a pénétré le silence
De mon âme qui délirait,
Elle a submergé mon printemps
De sa vague noire et muette.
La nuit chassait le printemps clair,
Mon cœur se glaçait sur la tombe.
À pas très lents, la raison me quittait,
Je pensais froidement à l’aimée.
Alexandre Blok, Le monde terrible
*choix de la lectrice de Jules Cavaillès
J’ai trouvé ce panda, envoyé par Amanda, si mignon que j’ai eu envie d’en savoir plus sur l’illustratrice Marion Deuchars, à qui l’on doit cette jolie frimousse. Et vous ne devinerez jamais… C’est aussi une auteure jeunesse.
Il va donc falloir que je pousse plus loin mon enquête.
Alors on entendra sous l’accent du délire
Dans les aveugles mots les cris de déraison
Par cet amour de toi soudre la floraison
Des grands rosiers humains promis à l’avenir
Alors on entendra le cœur jamais éteint
Alors on entendra le sanglot sous la pierre
Que l’on verra saigner où s’attacha mon lierre
On saura que ma nuit préparait le matin
Paul Éluard, Elsa
*choix de la lectrice de Péter Szüle
La bibliothèque du château de l’archevêché de Kromeriz, en République tchèque, que m’a fait découvrir Helena, est de toute beauté. Ça donne envie de faire un jour la tournée des plus belles bibliothèques d’Europe…
On trouve sa place dans le monde par des moyens moins imprévisibles qu’on ne le croit. (Paolo Cognetti)
*toile d’Alfred Stevens
J’ai peur éperdument du sommeil de tes yeux
Je me ronge le cœur de ce cœur que j’écoute
Amour arrête-toi dans ton rêve et ta route
Rends-moi ta conscience et mon mal merveilleux
Paul Éluard, Elsa
*choix de la lectrice de Mary Alayne Thomas
Toute belle femme s’étant une fois essayée au jeu d’amour ne le désapprend jamais. (Brantôme)
*toile de Delphin Enjolras
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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