
J’ignore d’où me vient ma passion pour les ponts… Elle fait partie de ces choses inexplicables avec lesquelles je vis et que je ne tente pas de comprendre. Je ne pouvais donc qu’apprécier le choix de Jenny, qui a visité Prague en décembre dernier.

J’ignore d’où me vient ma passion pour les ponts… Elle fait partie de ces choses inexplicables avec lesquelles je vis et que je ne tente pas de comprendre. Je ne pouvais donc qu’apprécier le choix de Jenny, qui a visité Prague en décembre dernier.

Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, je vous propose cette semaine de donner vie à cette illustration de l’artiste Gisela Navarro Fuster.
Comme le veut l’habitude, aucun texte ne sera validé, donc visible, avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes d’ici là.
Sur ce, bon mois de mars et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent!

Wow! C’est le mot qui m’est venu en tête quand j’ai trouvé cette carte postale dans ma boîte aux lettres, où figurent 15 illustrations tirées de livres pour enfants, invitant à visiter les R. Michelson Galleries, à Northampton, au Massachusetts. Préparez-vous à vous y attarder un moment si vous ouvrez le lien, et à faire de fabuleuses découvertes.

Grâce à une carte postale, j’ai une fois de plus fait connaissance avec un artiste, soit Seiji Fujishiro, qui adore jouer avec les ombres et qui fêtera ses 99 ans cette année. Coup de foudre.

Ma liberté n’a de sens que si elle sert à libérer les autres. (Gisèle Halimi)
*toile d’Herman Richir

Mon cousin Richard, qui a accompagné des groupes en Terre sainte à quelques reprises, a flotté sur les eaux de la mer Morte. Une expérience exceptionnelle, a-t-il affirmé, ce que me dit aussi Yulia, originaire de Kiev, qui a trouvé refuge en Israël.

Comme il serait agréable de se retrouver loin de l’hiver, sur une plage. Notamment celle de Ballina, en Australie, qui semble bien invitante…

Quand j’ai vu Londres, en 1988, les Serpentine Galleries n’existaient pas. Vingt ans plus tard était érigé ce pavillon de l’architecte Frank Gehry.
Comment pourrais-je un jour me lasser des cartes postales avec tout ce qu’elles me font découvrir?

Dans le meilleur des cas, la poésie est une figuration consolante de la mort, une image où la distance entre le regard et l’objet réalise le miracle du retournement : j’écris, j’écoute la chanson de la terreur, l’épigramme du souvenir ou le poème de l’amour tâtonnant (les yeux bandés, les membres écorchés), et du rien de ces mots s’élève comme une joie, une étoile versant jusqu’à nous l’éclat débile, mais vivifiant, de sa propre mort. (Michel Orcel)
*toile d’Auguste Joseph Marie de Mersseman

C’est à Oaxaca, au Mexique, que cette photo a été prise. Un bel envoi de mon amie Anne, qui n’a pas porté de chapeau depuis très longtemps et qui se laisserait volontiers tenter par l’un de ceux-ci.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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