
Quand j’ai vu Londres, en 1988, les Serpentine Galleries n’existaient pas. Vingt ans plus tard était érigé ce pavillon de l’architecte Frank Gehry.
Comment pourrais-je un jour me lasser des cartes postales avec tout ce qu’elles me font découvrir?

Quand j’ai vu Londres, en 1988, les Serpentine Galleries n’existaient pas. Vingt ans plus tard était érigé ce pavillon de l’architecte Frank Gehry.
Comment pourrais-je un jour me lasser des cartes postales avec tout ce qu’elles me font découvrir?

Dans le meilleur des cas, la poésie est une figuration consolante de la mort, une image où la distance entre le regard et l’objet réalise le miracle du retournement : j’écris, j’écoute la chanson de la terreur, l’épigramme du souvenir ou le poème de l’amour tâtonnant (les yeux bandés, les membres écorchés), et du rien de ces mots s’élève comme une joie, une étoile versant jusqu’à nous l’éclat débile, mais vivifiant, de sa propre mort. (Michel Orcel)
*toile d’Auguste Joseph Marie de Mersseman
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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