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Les maisons cubiques de Rotterdam

Pas besoin de prendre l’avion pour voyager. Il me suffit de descendre l’escalier et de vider ma boîte aux lettres, puis de monter l’escalier les mains pleines. Et je me retrouve ailleurs. Au bout du monde ou à une poignée de kilomètres. Je ne sais jamais où une carte postale me mènera. Aujourd’hui, c’est à Rotterdam, question de voir ses célèbres maisons cubiques.

U comme Underground

Les années filent à une telle vitesse que j’ai peine à croire que c’est en 1988 que j’empruntais le métro de Londres, le fameux U pour Underground, pour me déplacer d’un point à un autre. Soit un peu plus de 70 ans après mon grand-père et 35 avant ma filleule, qui a déniché cette merveille de carte postale, une illustration de Paul Thurlby, pendant son séjour.

Ce que mots vous inspirent 3129

Nous sommes libres pourvu que nous correspondions le mieux possible aux critères du moment, libres de nous conformer donc et non libres de paraître celles que nous sommes. ( Camille Froidevaux-Metterie)

*toile d’Aron Wiesenfeld

Arrêt à Plougrescant

Et si nous nous arrêtions à Plougrescant, le temps d’entrer dans cette photo de Quyên? Un envoi de mon amie brestoise qui y était il y a quelques semaines. J’aurais bien aimé m’y promener avec elle…

Si on entrait?

Il y a trois mois, j’avais partagé avec vous une carte postale nous montrant la façade de la Livraria Lello, à Porto. Celle d’aujourd’hui est une invitation à y entrer au risque d’y passer de nombreuses heures…

Le déjeuner sur l’eau

J’aime beaucoup les collages et sujets détournés des cartes postales Plonk & Replonk. Pour tout vous dire, je ne m’en lasse pas!

Ce que mots vous inspirent 3128

Le temps ne joue un rôle que là où quelqu’un le surveille et dépend de lui. S’il ne reste personne dans ce cas, le temps se fige, disparaît. (Andreï Kourkov)

*toile de Giovanni Gueggia

Clarice Lispector

Le temps d’une carte postale, j’ai eu 21 ans à nouveau et je me suis retrouvée à l’Université de Montréal dans le cadre d’un cours portant sur la littéraire féminine, que donnait Monique Bosco. J’avais tant aimé Agua viva de Clarice Lispector. Aurais-je le même enthousiasme aujourd’hui? Faut-il ne pas relire des livres aimés autrefois pour en conserver intact le souvenir? Je ne sais pas quoi répondre à cette question…

En vos mots 840

Alos que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier, que je vous invite à lire et à commenter, je vous propose cette semaine de donner vie en vos mots à cette illustration signée Angeles Ruiz, qui a des airs de printemps.

Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes afin de nous raconter ce que la scène livresque du jour évoque pour vous.

D’ici là, que les derniers jours du mois de mai soient ensoleillés et inspirants. Et que juin vous donne de multiples occasions de sourire et de vous émouvoir.

Rendez-vous dans une semaine pour la suite!