Le livre est fermé et je suis assise là, à rêver, comme dans la toile de Philippe Schulte. À regarder dehors, à me dire que c’est férié, à penser que je vais aller manger à midi dans un de mes endroits préférés. J’attends le café. Un oiseau fait la cour à un autre, son chant est entré dans le bureau.
J’ouvrirai le livre tout à l’heure. Il me racontera des pays et des personnages. Mais pour tout de suite, je rêve. Chut!

Une réponse
Peut-être que l’oiseau te racontera ceci :
Autant d’oiseaux au monde
Autant de lettres d’amour
Que le facteur apporte
Et glisse sous les portes
C’est le courrier du coeur
Le courrier du bonheur.
(Charles Trenet)