C’était ce soir au tour de la lectrice de Paul César Helleu de se laisser bercer par les vers d’Éluard. Des vers qui, chacun, lui parlaient à leur manière. Jusqu’à ce qu’elle croise ceux-ci et qu’elle décide que ce serait là l’extrait du soir :
J’ai fermé les yeux pour ne plus rien voir
J’ai fermé les yeux pour pleurer
De ne plus te voir.
Où sont tes mains et les mains des caresses
Où sont tes yeux les quatre volontés du jour
Toi tout à perdre tu n’es plus là
Pour éblouir la mémoire des nuits.
Tout à perdre je me vois vivre.

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