j’avais pourtant tout verrouillé
fermé les fenêtres et les stores
mais rien ne pouvait arrêter
l’eau qui dort
prête à devenir océan
à déverser ses vagues longtemps contenues
sous les caresses de l’amant
entré les mains nues
avec pour seul bagage
un unique je t’aime
et pour tout voyage
les rimes d’un poème
(juillet 2009)
*toile d’Anna Selva

3 réponses
j’avais pourtant tout verrouillé
fermé les fenêtres et les stores
mais rien ne pouvait arrêter
l’eau qui dort
prête à devenir océan…
Ah les filles… Toujours un peu gauches avec le bricolage… c’était le robinet qu’il fallait fermer… le robinet!!!… pigé?…
ah mlle en bleu, je voudrais vous dire une chose, qui n’a rien avoir avec l’autre abruti du robinet… voilà, curieusement c’est à cause d’une histoire comme celle que vous racontez que j’ai dû épouser la grosse Germanov, sur-le=champ.
En effet, j’avais vu l’annonce d’une fille à marier. Une fille de rêve, je vous dis… 80, 55, 80 si vous voyez ce que je veux dire… Alors je me suis pointé pour faire sa connaissance en vue d’un mariage et en arrivant à la douane, la douanière m’a demandé: Bagages?… et j’ai eu le malheur de lui répondre « Je t’aime… je n’ai que ça comme bagage… je t »aime »…
La grosse Germanov, célibataire depuis 62 ans, a pris ça a bras-le-corps… en moins 8 heures j’étais devant le curé… 8 soldats de l’ancienne république soviétique comme témoins. Et armés jusqu’au dents…
Que vous dire d’autre?… Comprenez-vous ma souffrance?…
Un beau poème, Lali… Il coule comme une eau vive !