Il invente pour elle des images. Il lui dessine des paysages. Et il laisse les mots aller jusqu’à elle, comme un oiseau. Et tous ces vers, nés de la plume du poème volent, virevoltent et suivent le vent. Pour se poser sur l’épaule de la lectrice de Mary Brewster Hazelton. Qui les éparpillent dans la pièce. Des mots libres ne se rangent pas dans une boîte.

2 réponses
… « Et tous ces vers, nés de la plume du poème volent, virevoltent et suivent le vent. Pour se poser sur l’épaule » …
Ce sont des vers qui ont des elles dans le sang. On les appelle des vers luisants.
Tous ces vers « virevoltent » également dans son coeur…