Elle a lu une seule page et elle s’est mise à rêver. Une seule page de L’outre-vie de Marie Uguay a suffi à lectrice de Delphin Enjolras. Pas deux, ni cinq, une seule. Celle qu’elle a laissée à l’intention de ceux qui voudraient la lire.
Tout s’ouvre sur la mer
et s’étale jusqu’à l’essoufflement du paysage
Du plus profond émerge chaque vague
comme un chant séculier

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