Les M et les N bien roulés
Elle est si fière de savoir écrire quelques mots que même le samedi matin, la future grande lectrice de David Giorgadze s’applique à tracer dans son cahier des M et des N bien roulés. C’est si joli les M et les N. Elle ne se lasse pas. Comme si rien d’autre ne comptait que les M et les N.
Elle saura bien un jour. Ce sont les seules lettres qui sont aussi des mots dont le pouvoir est d’unir ou de diviser les êtres humains.

Mon souhait serait que cette petite ne connaisse que la lettre M et évite les N. Mais c’est peut-être trop demandé à la vie ?
Commentaire by Denise Rossetti — 11 novembre 2007 @ 11:55