Plus d’une fois, elle a levé les yeux, songeuse. La lectrice d’Oleg Lomakin apprivoisait petit à petit l’écriture de Christophe Condello, et de son recueil Les jours fragiles, elle a retenu ces vers :
Je soupire
aux abords de l’équilibre
tu étais mon miroir
en plusieurs lieux obscurs
je recherche l’invisible image sanguine
tes parfums qui me nomment
mais ne ressens que le silence

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