À l’écouter, ils avaient tout leur temps. Pas d’urgence. L’épouse et la fille du lecteur de Vasily Surikov ne se pressaient donc pas. Une s’était même changée trois fois. Une autre cherchait un ruban pour ses cheveux. Il avait dit qu’elles avaient le temps, elles le prenaient donc.
Elles avaient juste oublié qu’elles l’avaient jusqu’à ce qu’il dise qu’ils partaient. Sans délai. Bien entendu qu’elles n’étaient pas prêtes.
Alors, pour les faire se hâter, il enfilait son manteau et ronchonnait en lisant son journal. Il n’aimait pas attendre, mais vraiment pas. On se demande dans de telles conditions pourquoi il ne fixe pas d’heure de départ… À moins qu’il aime bien faire le bougon?

2 réponses
Et oui, ce genre de bougon existe bien dans la vie de tous les jours ! Apparemment, ce lecteur est bien impatient.
Avec deux femmes sur le dos qui ne le deviendrait pas ????
Bisous