Et tous ces mots qu’elle lui écrit. Et tout son désir qui se dit dans ses mots. Et tous ces mots qu’il lui écrit. Et tout son désir à lui dans ses mots. Et les mots qu’ils échangent comme autant de caresses pour tromper l’absence. Et la lectrice de mots de Claudie Gimeno est là, allongée dans ses mots à lui, dans ses mots à elle, dans son désir de lui, dans son désir à lui. Et l’absence devient présence dans leurs mots troublants.
2 réponses
wouah! superbes! et les mots et la peinture…J’aime, j’aime… j’aurais eu tant envie de les écrire, de les peindre.
elle n’avait pas assez de ses deux mains pour écrire
elle n’avait pas assez de jours et de nuits pour lui dire
clem