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Je ne peux que me transposer en elle

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Faisait-il encore nuit quand elle a commencé à écrire? A-t-elle vu l’encre du ciel pâlir petit à petit alors qu’elle s’abandonnait à une histoire qui l’avait sortie du sommeil bien avant le jour et à laquelle elle tentait de donner forme? Je ne peux qu’imaginer la chose en regardant celle qui écrit, peinte par Valerie Hardy. Je ne peux que me transposer en elle, moi qu’une image a tirée hors du lit. Moi qui depuis une heure déjà me suis laissée envahir par celle-ci pour la raconter, pour lui donner les ailes qu’elle n’avait pas afin qu’elle puisse voler. Moi qui n’arrive plus à dormir dès qu’une image, une idée ou un souvenir prend toute la place, avec cette urgence de voir ce que je peux en faire. Avec le risque que l’image se taise avant que je n’aie pu écrire. Avec l’espérance au ventre que le souvenir me mènera dans un ailleurs inexploré. Avec cette ambivalence provoquée par le jour qui déchire la nuit.

4 réponses

  1. voitre blogo très baucoupe intérçante. Bien aimait beucoupe. Vous dire quiá quand vous dire « ambivalence provoquée qui déchire la nuit » … paresque moi pas aimé quandon déchire jete par terre. tu guarde dans ton póxe. D’accorde? … Mereci

  2. Lali, je vois que nous avons un petit nouveau dans ton beau pays. Il se donne beaucoup de peine pour écrire et il en a aussi…

    Enfin, soyons tolérants. C’est toujours sympathique que tu reçoives des commentaires. Quant au français, il va vite apprendre !

    Bienvenue écrivain deboutant.

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