Les lecteurs d’Arne Westerman ne vivent ensemble que quelques semaines par année. Retenus par leurs obligations ailleurs. Elle complètement à l’est du pays, lui à l’extrême ouest. Et chaque fois qu’ils se retrouvent, il y a cette journée de flottement, où ils sont à tour de rôle plongés dans cette espèce de décalage des fuseaux horaires et du bonheur retrouvé. Si bien que la première journée, qu’ils soient dans l’est ou dans l’ouest, il y en a un des deux qui regarde l’autre dormir. Une heure ou deux.
Courte sieste de laquelle ils émergeront chacun leur tour pour entendre ces mots : J’aime te regarder dormir.


3 réponses
Qu’il est doux et tendre ce rêve … et le décalage horaire ne semble pas une contrainte, puisqu’ils sont ensemble.
Ensemble et heureux, c’est le plus important. Ils se sont enfin retrouvés.
« J’aime te regarder dormir »…ce sont des mots très doux !
Celà ferait un très joli sujet de nouvelle voir de début de roman!