La lumière doucement s’éteint. Elle sera bientôt imperceptible. Et tant qu’il y aura encore ne serait-ce qu’un filet de lueur, la lectrice de Neal Hughes restera là, pieds nus, livre ouvert, presque sans bouger. On entendra peut-être le froissement des pages, le vol d’un oiseau au loin.
Puis quelques pas feutrés. « Viens lire dans mes bras, j’ai allumé la lampe. »

2 réponses
« Viens lire dans mes bras, j’ai allumé la lampe. »
Une phrase plein de tendresse.
Belle et douce idée,d’une tendresse infinie,remplie d’amour.