Il resterait là
Il resterait là, à l’autre bout de la pièce. Longtemps. Sans bouger. En respirant à peine. Pour ne pas troubler la lectrice de Gaston Bouy. Parce qu’il aime tant la regarder ainsi, épaules nues, dans la lumière.
Puis viendrait sûrement cette minute entre toutes où il poserait ses lèvres sur sa nuque. Et elle dirait : Je savais que tu étais là depuis un moment. Je t’attendais.

