Je connais si peu la musique que quand je parle d’elle, je n’ai pas de balises, ou si peu. Juste des émotions. Le cœur qui s’ouvre. Parfois, la chair de poule.
Et le fado, que je goûte tranquillement en ce samedi, dont je m’imprègne, me fait basculer dans un autre monde. Il a ce pouvoir que d’autres musiques n’ont pas. Cette mélancolie qui est douce et qui n’a rien à voir avec la tristesse.
Le fado a aussi ses interprètes. Chacune a sa propre manière d’exprimer ce qu’il représente pour elle. Et c’est Misia que j’ai choisie pour m’accompagner en cet après-midi de mai. Misia et sa chanson Garros Dos Sentidos tirée de son album éponyme.
Et cette chanson me donne envie de Lisbonne, me donne envie de poésie, me donne envie d’ouvrir mes livres et de les partager avec vous pour continuer le voyage au pays des émotions. Et soudain, grâce à elle, il fait chaud sur Montréal.

3 réponses
Je suis comme toi Lali. Lorsque j’écoute du fado, j’en ai la chair de poule et cette fabuleuse musique je la dois à Denis qui m’a appris à l’aimer, à l’apprécier, à l’écouter avec le coeur. Ensuite ce fut le tour d’Armando qui m’a donné la joie d’écouter aussi le fado.
Ce sont des chansons et musiques qui ne ressemblent pas à d’autres registres. C’est de l’émotion.
Merci Lali pour ce splendide extrait.
J’ai déjà écouté mais cela ne me plait pas beaucoup. Sauf quelques-unes. Enfin Misia, je ne sais pas qui c’est. Peut-être que…
Zef, si tu cliquais sur le lien, tu en saurais plus!
Faut tout te dire?
Et puis, clique aussi ici :
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Je pense qu’avec tout ça, tu vas aimer Misia!