Alors que me voilà installée comme la lectrice de Frederick Serger, avec la ferme intention de terminer aujourd’hui le roman de Caroline Lamarche que je traîne depuis trois semaines, parce que je fais l’école buissonnière en entrelardant ma lecture de d’autres livres, je pense à toutes ces histoires entendues ces derniers jours. Celles qu’on m’a racontées, celles qui ne m’étaient pas adressées. Certaines tendres, d’autres rigolotes. Et à quelques autres qui datent de plus longtemps que je devrai mûrir, triturer un peu pour trouver un ton quand je les raconterai à ma manière en leur conservant une once de vérité dans tout le reste inventé.
J’aime ces anecdotes qu’on me raconte. J’aime les histoires des autres. J’aime cette matière qui m’est donnée pour aller plus loin. Et le livre reste là, je suis en train d’écrire dans ma tête.

Une réponse
Lali, écrire dans sa tête est un don ! ensuite coucher les mots sur papier, c’est magique !
Et être installée comme la lectrice, tu as beaucoup de chance. Ecris Lali ! Ecris !