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En vos mots 796

Une autre semaine se termine, une semaine qui a été pour la plupart d’entre nous chaude, sinon caniculaire. Est-ce cette chaleur accablante qui a étreint la lectrice peinte par Daniela Werneck au point qu’elle s’endorme, épuisée? Est-ce l’ennui? Autre chose?

À vous de nous raconter, en vos mots, ce que cette scène évoque. En vers, en prose, comme vous en avez envie. Les commentaires seront validés dimanche prochain, comme le veut l’habitude.

Cela vous laisse donc amplement le temps d’examiner cette toile sous toutes les coutures avant de vous mettre à écrire et de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier.

D »ici là, bon dimanche et bonne semaine!

3 réponses

  1. La blancheur de sa nuque, rappelant la chair de la pêche blanche, le souffle doux et régulier filant entre ses lèvres juste entr’ouvertes, Meriem s’est assoupie.
    Lentement son corps a glissé du fauteuil vers la table toute proche.
    Elle lisait, mais ses yeux ont papillonné, son bras a accueilli sa tête aux boucles ondulées.Et la voilà, douce endormie et là, je la regarde envahie de tendresse.

  2. Cette torpeur quand tu lis
    Et qui parfois te saisit.
    Il fait trop chaud dans ton lit.
    Tu n’as pas assez dormi.

    Cette langueur qui te prend
    Comme quand tu étais enfant
    Avec les anges te veillant
    Quand tu t’évades en rêvant.

    La flamme de la bougie
    S’est éteinte sans nul bruit.
    Et ta lecture se poursuit
    Dans le berceau de la nuit.

  3. D’abord il y a eu les pour toujours?
    Les doux je t’aime. Le grand amour?
    Belles promesses, jolis sourires?
    Le plein soleil pour l’avenir…?
    D’abord les mots tendres au réveil?
    Rien que des beaux jours à venir?
    Rien que du meilleur et pas le pire
    Et puis de l’Abraham de Vermeil
     
    D’abord il a eu les chansons d’amour
    Tous ces beaux love songs des sixties
    Les Percy Sledge, les voix de velours
    Du Sinatra et du Dean Martin aussi
    Des mots de paix un peu partout
    Jusqu’au cœur rebelle des hippies?
    On disait que c’était ça la vie
    De Woodstock jusqu’à Katmandou
     
    Mais puisque le temps fait son ouvrage?
    Il a fini par se lasser un peu
    Elle a oublié d’être douce et sage
    ?Il trouvait que c’était de trop « deux »
    Elle ne voulait que l’aimer encore
    Malgré les mots amers, les jurons
    La colère et puis les humiliations
    Les traces laissés sur son corps?

    Puis un jour, chacun son chemin sa vie
    Il s’en est allé avec haine et aigreur
    Elle est restée seule le cœur meurtri
    Mais, même blessé un cœur reste un cœur
    Et elle rêve de bonheur et de voyages
    D’une île lointaine où tout serait plus beau
    Alors qu’une voix lui murmure à la radio
    « C’est d’quel côté les îles et les nacrés coquillages… »

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