Et sont-ils vraiment « rénouvelles » ou juste rénovés? Faudrait savoir!
Cher Puff,
Les oursonnes se seraient faites belles juste pour toi! Si, si! C’est ce que m’a raconté le fleuriste du boulevard Saint-Laurent qui leur a prêté sa vitrine afin qu’elles puissent surveiller de près ton arrivée…
Offrez quelque chose qui ne fane pas.
Quelque chose qui ne fond pas ni ne fait engraisser.
Mais de grâce, oubliez l’ouvre-boîte électrique.
Ainsi que le ratatine-ordures et autres objets utiles.
Offrez plutôt un livre.
*toile de Maria Eugenia Longo
Mais que vient de lire le personnage de l’illustrateur norvégien Eldbjørg Ribe? Serait-ce cette lettre de Magritte datant de 1936?
À court de mots pour répondre aux insultes? Pas besoin d’aller à Philadelphie afin de demander de l’aide à un bibliothécaire. Il suffit juste de se rendre ici!
*scène peinte par George B. Wood

(La Castianire d’Olivier de Magny)
D’abord par Margotte, puis par Mazel. Ce qui fait que j’ai deux fois plus de raisons de jouer le jeu. Mais quel jeu, au fait? Celui de me glisser le temps d’un billet dans la peau de la femme de la Renaissance que j’aurais aimé être, un tag créé par Euterpe, que je passe à mon tour à Anne, Lucie, Maïté et Colo, et à tous ceux qui voudront nous suivre. Non sans vous dire que puisque l’occasion m’est donnée de voyager dans le temps et d’emprunter une autre identité, c’est celle de la poétesse Louise Labé que je choisis d’emprunter.
Ce qui me donne aussi l’occasion de vous offrir ce sonnet qui lui est attribué :
D’or barbarin et d’argent de copelle,
D’aniz, d’oeilletz, de roses et de lys,
Et de boutons avecq’ l’aube cueillis,
J’ay façonné ceste couronne belle,
Pour en orner, d’une forme nouvelle,
Le sacré chef de l’autheur que tu lis,
Qui tellement a mes yeux embellis
Que, luy mourant, j’en suis faite immortelle.
Et toutesfois, si tu trouves plus beau
Le verd laurier pour luy faire un chapeau,
Compasse l’en et luy couvre la teste :
Il me suffit d’avoir part en son cueur,
Et de le voir ainsy de moy vainqueur
Comme de luy je fis ample conqueste.
Parce qu’il y a des jours comme ça… Et parce qu’il vaut mieux en rire! Surtout quand ce n’est pas à soi que ça arrive!
*illustration de Jay Scott Pike
J’ai eu envie de m’asseoir sur le bord de la baignoire pour y lire. Juste pour respirer tous ces parfums mélangés qui flottaient dans l’air. Shampoing aux fleurs de la passion. Savon au jasmin. Gel douche à la poire épicée. Crème pour les pieds à la lavande. Lait corporel au muguet.
Décidément, tous ces parfums me montaient à la tête. Alors, j’ai quitté la salle de bain. Je sentais aussi bon qu’elle, tout bien pensé.
Assise sur ma chaise, j’ai lu. Tassée sur moi-même. Pour profiter de toutes les odeurs à la fois.
*toile de Bernadette Kelly
L’artiste Mia Funk, à qui nous devons une toile qui m’a inspiré un texte que vous pouvez lire ici, a besoin de vos votes. Une de ses toiles a en effet été sélectionnée pour le People’s Choice Award. Celle-ci représente la reine Elizabeth en compagnie du peintre Lucian Freud, et lui a été inspiré par une toile de ce dernier intitulé Benefits Supervisor Sleeping et par le portrait qu’il avait fait de la reine en 2001.
Mia, qui vit à Paris, a reçu en 2009 le Prix de Peinture du Salon d’automne de Paris et certains de ses tableaux se retrouvent dans des collections autant publiques que privées et dans des entreprises. Une artiste à découvrir et à laquelle vous pourrez donner un coup de pouce en cliquant sur ce lien. Au bas de la page, choisissez M (Mia Funk) et envoyez votre vote.
Et si vous êtes blogueur (tiens, pourquoi je pense notamment à Olivier?), n’hésitez pas à diffuser l’information chez vous. Mia a besoin de nos votes!
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