Lali

1 février 2012

À l’aube 4

Filed under: À livres ouverts,Couleurs et textures — Lali @ 23:59

Nuit
araignée nostalgique
sans géométrie d’étreinte
faux bleu de l’espace
entre ma mémoire et la mouvance
de tes hanches

les mots voyagent
derrière leur automne

Makenzy Orcel, À l’aube des traversées et autres poèmes

*choix de la lectrice de Laurie Kersey

Une fois de plus un joli titre et rien que ça

Filed under: À livres ouverts,Mes lectures belges — Lali @ 19:49

Alain Bosquet de Thoran, qui n’est pourtant pas un débutant (il a obtenu le prix Rossel en 1994), ne m’a pas convaincue avec Le collectionneur de passants et autres disparitions. Et pourtant, j’aimais le titre. L’idée que chaque nouvelle fasse part d’une disparition au sens propre comme au figuré me plaisait.

Mais j’ai vite déchanté. Je n’ai trouvé là que des prétextes et peu de résultats. Des brouillons de nouvelles plus que des histoires finies. Preuve, une fois de plus, que bonnes intentions et littérature ne font pas bon ménage.

Et puis, faut dire que la chasse au caribou dans le Saskatchewan de la troisième nouvelle m’est resté en travers de la gorge. De un, on dit en Saskatchewan, et de deux, il n’y a pas de caribou dans ce coin du Canada, cette espèce animale préférant l’est à l’ouest…

Décidément, je deviens de plus en plus malcommode.

Lu dans le cadre du Challenge « Littérature belge ».

challenge.gif

Espèce de patate frite congelée!

À court de mots pour répondre aux insultes? Pas besoin d’aller à Philadelphie afin de demander de l’aide à un bibliothécaire. Il suffit juste de se rendre ici!

*scène peinte par George B. Wood

Les anges

Filed under: Scènes livresques,Signé Armando,Vos traces — Lali @ 9:57

Qu’ils soient en pleine lecture ou en train de vous envoyer un bisou, les anges photographiés par Armando sont absolument charmants. (Comme lui, quand les pépés lui laissent la parole!)

Ce que mots vous inspirent 592

Filed under: Ce que mots vous inspirent,Couleurs et textures — Lali @ 8:00

Tout le talent d’écrire ne consiste après tout que dans le choix des mots. (Gustave Flaubert)

*toile de Brian Jekel