L’étude op.27 no.5 de Frédéric Chopin interprétée par Maria João Pires
*choix des musiciennes et lectrices de John Melhuish Strudwick
L’étude op.27 no.5 de Frédéric Chopin interprétée par Maria João Pires
*choix des musiciennes et lectrices de John Melhuish Strudwick
Ivo Pogorelich interprétant le premier mouvement de la Sonate no.2 de Frédéric Chopin
*choix de la lectrice et musicienne peinte par Hans Zatzka
Arthur Rubinstein interprétant le nocturne en do majeur op. 27 no.2 de Frédéric Chopin
*choix de le musicienne et lectrice de Domenico Zampieri
Ce n’est pas que l’année Camus, c’est aussi l’année Chopin, s’est empressée de me rappeler la lectrice de partition peinte par François-Hubert Drouais, qui a réuni pour ce dimanche un florilège de musiciens et de chanteurs qui lisent une partition afin que la journée soit consacrée à Chopin.
Et pour qu’elle soit tout en musique, chacun des personnages du jour vous offrira une vidéo mettant en scène des interprètes remarquables, en commençant sans tarder par la ballade no.1 interprétée par Krystian Zimmerman.
Bon dimanche en musique à tous!
L’une est née à Montréal et est une des flûtistes les plus actives et polyvalentes de chez nous. Virtuose du pipa (luth chinois) et du guzheng (cithare chinoise), l’autre est née en Chine. L’une a étudié avec Jean-Pierre Rampal, l’autre a été récompensée par l’Académie Charles Cros. Ensemble, elles ont enregistré Mei Hua en 2004, un album plein de douceur et fait de sons qui vous caressent aussi sûrement que certains velours, un album qui devrait vous apaiser (voire même vous inspirer) le temps que vous écoutiez Mei Hua, qui donne son titre à l’album et qui signifie « fleur de prunier ». Place donc à Lise Daoust et Liu Fang.
Herminia Silva interprétant Fado da Sina
choix de la lectrice de Chris Heilman (dont on ne trouve plus de trace)
C’est quand on écoute certains albums qu’on se rend compte à quel point sont ancrées dans notre mémoire certaines musiques dont on ne connaît ni le titre ni le compositeur. Des mélodies qu’on peut pratiquement fredonner d’un bout à l’autre sans aucune hésitation. C’est d’ailleurs ce qui fait le bonheur de ces albums.
Et celui du guitariste espagnol Narciso Yepes, décédé en 1997, un des rares musiciens à avoir utilisé une guitare à dix cordes, fait partie des albums où on va d’une mélodie à l’autre avec enthousiasme, d’un classique de Francisco Tarraga à une pièce de Gaspar Sanz en passant par Manuel de Falla, l’incontournable thème du film Les jeux interdits (dont l’histoire mériterait bien l’attention d’Armando dans le cadre de sa musique de la semaine) et cette danse espagnole d’Enrique Granados que vous reconnaîtrez, j’en suis presque certaine.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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