Mata saudade, en compagnie de Fernando_Lameirinhas,
ou Ka no separa (version portugaise de Ne me quitte pas) en compagnie du Metropol Orkest, la Néerlandaise d’origine cap-verdienne Dina Medina vous séduira avec son album Mornamente, où rythme et chaleur sont au rendez-vous de chacune des pièces.
Il y a longtemps que j’aime Bach. Tellement longtemps que je ne me souviens pas du temps où je ne l’aimais pas. Même quand je m’astreignais à apprendre ses pièces pour les examens de piano, je l’aimais. Et je l’aime toujours. Comme j’aime aussi Dom André Laberge. Je vous d’ailleurs parlé de lui il y a un an. C’est donc avec bonheur que j’ai savouré son plus récent opus consacré à Bach, que m’a offert Lucie. Un bonheur que je partage avec vous le temps de sa Chacone en sol mineur.
Je ne sais rien d’elle, rien de son parcours. Je sais juste qu’Astrid m’a totalement et absolument conquise grâce à son plus récent album A Bossa sempre nova. Tant et si bien que je ne vois pas de meilleure façon de commencer le mois de mai. Voici donc Vai de Vez.
C’est parce qu’elle a consacré son plus récent album à Gershwin que j’ai découvert la chanteuse de jazz allemande, Lyambiko, d’origine tanzanienne par son père. Et pourtant, c’est son huitième album.
J’avoue humblement qu’il était temps que Lyambiko croise mon chemin. Elle est fabuleuse. sa version de Someone to watch over me devrait vous en convaincre.
Quatre ans après la fondation de La Horde Vocale, le groupe qui chante a cappella présentait son spectacle Moulins à Vian, un hommage au grand Boris. Du Vian, comme vous ne l’avez jamais entendu. Différent, mais malgré tout intact. Des chansons connues qu’on reconnait dès la première note, qui ont un nouveau souffle, un rythme plus endiablé, voire quelque chose de théâtral.
J’ai eu l’occasion d’assister à un extrait du spectacle en mars 2010. Depuis, je me suis offert ce formidable CD que vous pouvez acheter par correspondance en utilisant le bon de commande du site Web. Des heures de bonheur garanti. Pour vous le prouver, On n’est pas là pour se faire engueuler, La complainte du progrès et Le déserteur.
Les membres de La Horde Vocale participent demain à Montréacapella. Avis aux intéressés.
Diane Tell fait partie des rares artistes que je n’ai pas attrapés en cours de route mais dès leur premier album. Plus d’un quart de siècle plus tard, la magie opère encore.
C’est donc séduite par la poésie, la tendresse et l’humour de son tout nouvel opus, Rideaux ouverts que je vous offre deux titres très différents l’un de l’autre, à savoir En pointillé et Il m’chatouille les papilles.
Ce n’est pas d’hier que j’aime Dumas. Pas un des deux Alexandre mais un Dumas bien de chez nous. Un Dumas prénommé Steve à propos duquel j’ai écrit ici un billet en 2006. Le Dumas qui a remporté le prix Rapsat-Lelièvre en 2005. Celui aussi qui vient de lancer son tout nouvel album L’heure et l’endroit, qui ne laissera personne assis bien tranquille sur sa chaise tant il vous donne envie de bouger.
C’est du Dumas. Du bon Dumas. Avec de jolis textes et du rythme. Tant pis pour ceux qui n’aiment pas (notamment un des critiques du Devoir de mes amis). Moi j’aime. Vous prendrez bien Un aller simple?
En 2003, il remportait le premier prix du Concours international de piano Martha Argerich. Depuis, le Brésilien Sergio Monteiro n’a pas cessé de séduire le public, ses collègues interprètes et les critiques les plus difficiles. Trois ans avant qu’il ne reçoive ce prestigieux prix, il avait enregistré un album dédié aux compositeurs brésiliens.
J’ai choisi de vous faire écouter les deux mouvements d’une sonatine d’Edino Krieger pour accompagner la lecture de cette entrevue (en anglais) que le compositeur a accordé au journaliste Tom Moore il y a quelques années.
S’il est un pianiste québécois à propos duquel tout le monde est d’accord, celui qui en est encore à découvrir les œuvres majeures de la musique classique comme le critique le plus difficile qui prétend avoir tout vu et tout entendu, c’est bien Marc-André Hamelin, dont la réputation n’est plus à faire, si bien que ces prochaines semaines vous pourrez assister à un de ses concerts tant au Portugal, en Allemagne, aux États-Unis, au Brésil qu’au Québec.
L’album que le pianiste a consacré à Dukas et à Delvaux en 2006 est un de ceux qu’il me plait d’écouter de temps en temps. Pour la maîtrise de l’artiste. Pour sa sensibilité. Pour la finesse de son interprétation.
Pour le plaisir, voici donc le premier mouvement de la Sonate en mi bémol mineur de Paul Dukas :
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