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Que chaque jour de 2009 soit un cadeau!

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Que chaque jour de 2009 soit un cadeau et puissent vos yeux ne jamais cesser de voir ainsi chaque journée qui s’offre à vous. Tel est mon souhait, amis lecteurs du pays de Lali, où que vous soyez, en train de fêter, de dormir ou de guetter le jour à venir, alors que l’horloge grand-père de mon enfance sonne les douze coups de minuit chez mes parents.

Oui, que chaque jour soit un cadeau, même si certains jours vous trouvez l’emballage un peu froissé ou le ruban mal assorti, même si parfois la boîte vous semble vite ou trop lourde à porter, même si certains matins vous direz « La vie n’est pas un cadeau » ou « La vie ne fait pas de cadeaux ».

Oui, que chaque soleil qui se lève soit un cadeau. Que chaque café du matin soit un cadeau. Que chaque rire d’enfant soit un cadeau. Que chaque regard attendri soit un cadeau. Que chaque Je t’aime entendu ou prononcé soit un cadeau.

C’est là ce que je vous souhaite. C’est là ce que je me souhaite.

Les dernières heures de 2008

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L’horloge de Librissime, une librairie du Vieux-Montréal, indiquait midi trente-cinq. C’était au printemps, un printemps comme je n’en ai jamais vécu un et qui restera imprimé dans ma mémoire des années durant, et probablement toute ma vie. Je ne savais pas que la photo serait déposée au pays de Lali, à l’heure du bilan de fin d’année, à l’heure où ailleurs c’est déjà 2009. Je ne savais rien de cela, pas plus que je ne sais ce que l’année nouvelle m’apportera.

Je sais juste que dans six heures sonnera l’heure des vœux. Et que je regarde 2008 à la fenêtre vivre ses heures heures.

Hier, à la même heure

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Je me régalais les yeux… et j’étrennais mon cadeau de Noël…

Un doux Noël à vous tous

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Un souvenir… Deux sœurs qui, soir après soir, s’assoient au piano côte à côte parce que le jour de Noël, elles interpréteront un morceau à quatre mains…

Une photo… Une boîte musicale que je me suis offerte un Noël il y a près de vingt ans, en souvenir de ce morceau à quatre mains…

Une musique… Celle de l’enfance, celle de la boîte musicale, la valse des Patineurs, afin de vous souhaiter un doux Noël auprès des vôtres.

J’ai vu le père Noël!

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Je vous le dis, c’était bien lui! Même qu’il recevait les enfants encore cet après-midi, à l’abri des regards curieux. Mais c’est bien sa barbe et c’est le bon costume, vous voyez bien, non? C’est vrai que je n’ai pas pu le photographier en entier, mais bon… J’en suis certaine, c’est lui, le vrai de vrai père Noël!

Il va neiger

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Le ciel n’est pas resté rose très longtemps. Bien vite, le jaune a pris sa place pour inonder le ciel de lumière. Depuis, il ne reste aucune trace de ces couleurs matinales alors que je suis allée marcher dans le froid. Le ciel est blanc. Totalement blanc. Il va neiger.

Il suffit juste de lever les yeux

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Il y a toujours des trésors quelque part, il suffit juste de lever les yeux. Et ne pas tomber, parce qu’on a le nez en l’air et pas sur la plaque de glace devant soi…

Peut-être même…

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Je ne me lasse pas de les photographier. Ça fait d’ailleurs toujours sourire Johanne quand elle me rattrape alors qu’elle me voyait au loin m’attarder ici et là. Peut-être même ne regarde-t-elle plus ni le ciel ni les arbres de la même manière désormais.

Que m’offrira le ciel?

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Comment sera le ciel pendant mes vacances? M’offrira-t-il des dégradés de bleu tous plus somptueux les uns que les autres? Des traces de lumière entre deux nuages? Des gris doux et subtils? Que m’offrira le ciel pendant seize jours?

Je les regarde

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Je les regarde par la fenêtre une bonne partie de la journée. Et puis, je rêve. Je rêve, car dans 48 heures, je pourrai aller leur dire bonjour à n’importe quelle heure et non plus quand la lumière aura disparu.