Marcher sans savoir où on va. Ne pas sans cesse (se) poser des questions. Car quelque part le chemin qu’on doit suivre nous attend.
Marcher sans savoir où on va. Ne pas sans cesse (se) poser des questions. Car quelque part le chemin qu’on doit suivre nous attend.
Bien entendu que je ne me lasse pas de photographier les arbres se mirant dans les pare-brise… Quelqu’un aurait-il des plaintes à formuler?
Y aura-t-il quelques oiseaux autour de la cabane d’oiseaux aujourd’hui ou sera-t-elle, comme la semaine dernière, laissée à l’abandon et désertée?
Comme c’est toujours le jour d’Armando, je lui ai dessiné quelques nuages et un ciel bleu. Ah ce qu’on peut faire pour un simple sourire!
Tiens, tiens, encore quelqu’un qui n’aime pas le repassage pour l’offrir ainsi aux éboueurs. Je me sens moins seule au monde…
Le ciel d’aujourd’hui ressemblera-t-il à celui d’hier quand je sortirai du bureau et passerai près de la clinique dont les fenêtres servent à peindre le ciel jour après jour?
Ils n’ont pas tous filé vers les tropiques. Et même qu’ils ont l’air de bien s’amuser et de ne pas trop se préoccuper de la neige et du froid!
Il peut neiger, il peut faire froid, les lectrices du 18 sont au chaud et en compagnie d’un livre. Qui dit mieux?
Le ciel blanc du jour n’a décidément rien à voir avec le ciel bleu d’avant-hier. Mais rien ne m’empêche de rêver qu’il sera de retour demain, n’est-ce pas?
Le banc d’hier matin risque de disparaître sous la neige d’ici la fin de la journée avec les 20 cm de nouveaux flocons attendus. Qu’à cela ne tienne, je n’aurai qu’à demander à Armando si je peux m’asseoir sur le sien!
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
Commentaires récents