Vous vouliez du rêve et de l’émerveillement. Vous vouliez même une colombe.
Pourquoi pas? Et tout ça sans savoir que dans la précieuse réserve de Lali se trouvait justement l’oiseau convoité et attrapé au vol par Armando.
Il suffisait de demander…
Vous vouliez du rêve et de l’émerveillement. Vous vouliez même une colombe.
Pourquoi pas? Et tout ça sans savoir que dans la précieuse réserve de Lali se trouvait justement l’oiseau convoité et attrapé au vol par Armando.
Il suffisait de demander…
Est-ce l’oiseau qui veille sur le bonheur de la fleur en volant près d’elle, pour qu’elle s’épanouisse ? Est-ce la fleur qui veille sur l’oiseau alors qu’il découvre ses ailes et fait des arabesques pour montrer à tous qu’elle est à lui, que c’est SA fleur ? Seuls le ciel d’Algarve et Armando pourraient le dire. Quant à moi, je dirai simplement qu’ils veillent l’un sur l’autre dans un ciel bleu qui ne sera jamais que bleu.
On dirait la lumière de ce matin, celle qui glisse sur les arbres et le ciel au delà de ma fenêtre. On dirait la lumière de Montréal en cette minute même. Et pourtant, c’est celle d’Esneux, il y a quelques jours, telle que vue par Armando. Une lumière douce et diffuse, pleine de promesses. Une lumière semblable à une caresse. Devant laquelle on ne peut que se taire…
Et quand ce ne sont pas dans des toiles que je me glisse sur la pointe des pieds, ce sont dans des photos que j’entre, les miennes, les vôtres. Parce que dans le regard du photographe comme dans celui du peintre, il y a toujours un peu de lui. Même si l’un et l’autre affirment parfois le contraire.
Et quand un homme s’attendrit devant des nénuphars, ce ne peut être qu’un tendre et un rêveur. Même si Armando dira le contraire. Peut-être. Juste pour m’embêter.
Armando est-il déjà parti à la chasse aux fleurs matinale, comme le jour des fleurs bleues, ou est-il en train de prendre son café en regardant vers l’ouest ? Peu importe l’heure où il le prendra, je trinque avec lui, même si ce n’est pas une heure raisonnable pour le café, même si je ne peux le faire que virtuellement pour le moment, et en regardant vers l’est.
Ils étaient sur la Grand-Place de Bruxelles. Sans savoir qu’Armando traînait par là. Sans savoir qu’ils allaient traverser l’océan et débuter leur carrière internationale en entrant au pays de Lali.
Il y en aura d’autres. Mais j’avais envie ce matin de cette galerie de lecteurs. Pour le plaisir. Pour le partage.
Il est peut-être déjà dehors en train d’examiner de près les traces de la nuit. De les retenir pour ceux qui se lèveront bien après.
Le regard d’Armando sur les gouttes de pluie délicatement posées sur une feuille est d’une telle tendresse qu’il s’agit sûrement d’un poème.
Il se lève parfois à l’heure où le sommeil me guette. C’est qu’Armando va en catamini saluer les fleurs avant que le jour ne se lève. Je pense même qu’elles l’attendent pour toujours se faire aussi belles. Après tout, les fleurs sont des femmes et lui un pauvre homme émerveillé devant leur beauté.
Elle est à Bruxelles, pas très loin de chez l’ami Armando. Éclatante. Pour nous tous et spécialement pour Patrick, a-t-il ajouté. C’est vrai que je devrais lui en envoyer une douzaine à super Patrick… Mais en trouverais-je ne serait-ce qu’une aussi belle que celle-ci ?
Spécialement pour Denise, mais pour nous tous surtout, ces coquelicots portugais dans toute leur splendeur photographiés par Armando. Pour moi qui adorrrrrrrrrrre le rouge, c’est un cadeau magnifique!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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