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Le mot a dû circuler

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Le mot a dû circuler pour que lecteurs se pressent autant pour s’installer dans le champ de vision de notre ami Armando. Même l’ancien bourgmestre de Bruxelles, Karel Bruls, a pris la pause sachant qu’il allait se retrouver dans les pages de Lali.

De vrais coquelicots mauves

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Cette fois-ci, ce sont des vrais. Des vrais de vrais et portugais, en plus. Des coquelicots mauves. Je ne vous mène pas en bateau. Et si vous ne me croyez pas, vous n’avez qu’à demander à Armando.

Les bancs bruxellois

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On pourrait croire que les bancs de Bruxelles existent pour le seul bonheur des lectrices. Si, si, on pourrait le croire! Il n’y a qu’à regarder celles-ci, plongées dans leur lecture tandis que le soleil les éclaire, sous un Armando qui ne rate rien de la scène.

Le coquelicot mauve

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Danse-t-il? Se laisse-t-il porter par le vent? Ou serait-il en train de tendre son cou fragile à la lumière? Seul Armando pourra nous dire ce que le coquelicot mauve faisait ce matin-là.

Les coquelicots d’Armando

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Ils ont posé sur eux le soleil de l’Algarve, cette lumière à nulle autre pareille disent tous les guides touristiques. Ils ont aussi posé sur eux le regard d’Armando, d’avance ravi de les savoir ici. Il ne sera pas le seul à l’être, je le sens!

Encore du blanc!

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Armando aussi avait du blanc pour moi pour tenir compagnie à celui de Denise et de Géraldine de vendredi. Et il ne savait pas encore que Reine se joindrait à elles. Comme quoi, les grands esprits se rencontrent!

Et tant que le blanc ne veut pas dire neige, je suis certaine que Flairjoy ne verra pas d’inconvénient à ce que je rajoute une couche!

Sois heureuse, Ève

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Je lui offrirai pour le matin de ses 18 ans une fleur qui se dresse dans la lumière, s’étalant comme au premier jour de la vie, comme au premier jour de sa vie. Je lui offrirai une photo d’Armando à elle qui rêve de devenir photographe. Je ne lui raconterai pas d’histoires. Je ne lui dirai pas que tout est toujours rose. Ni gris. Je lui dirai que le ciel est surtout bleu, qu’il y a parfois des nuages. Je lui dirai qu’elle doutera et qu’il faut douter. Je lui dirai surtout que je l’aime, même si je suis beaucoup absente depuis quelque temps. Je lui dirai qu’une filleule comme elle, c’est le plus beau des cadeaux, c’est un poème en soi.

Et je la laisserai écouter Yves Duteil chanter Les dates anniversaires tandis que je murmurai à son oreille alors qu’elle est sûrement au pays des rêves : Sois heureuse, Ève.

J’ai un profond respect des dates anniversaires
Ces portes que le Temps dispose autour de nous
Pour ouvrir un instant nos cœurs à ses mystères
Et permettre au passé de voyager vers nous.

Je suis toujours surpris par les coïncidences
Qui nous font un clin d’œil du fond de leur mémoire
En posant des bonheurs sur les journées d’absence
Et nous laissent à penser que rien n’est un hasard

Peut-être est-ce un moyen lorsqu’ils se manifestent
Pour ceux qui sont partis dans un autre univers
De nous tendre la main par l’amour qui nous reste
Pour nous aider parfois à franchir des frontières

Est-ce nous qui pouvons au travers de l’espace
Influencer ainsi la course des années ?
Ou serait-ce un lambeau de leur chagrin qui passe
En déposant des fleurs sur le calendrier ?

Il existe en tous cas dans les anniversaires
Une part de magie qui fait surgir d’ailleurs
Les visages ou les mots de ceux qui nous sont chers
Des êtres qui nous manquent et dorment dans nos cœurs

Ils sont là quelque part pour un instant fugace
Et dans les joies souvent qu’ils partagent avec nous
Se rendorment certains que rien n’a pris leur place
Et que leur souvenir nous est resté très doux

Sans amour notre vie n’est plus qu’un long voyage
Un train qui nous emporte à travers les années
Mais celui qui regarde un peu le paysage
Ouvre déjà son cœur pour une éternité

Au delà des paroles et de la bienveillance
Il existe des voies difficiles à cerner
Faites de souvenirs, d’amour et de silence
Et que bien des savants vous diront ignorer

Elles sont un privilège au cœur de la souffrance
Un baume pour les jours qu’on ne peut oublier
Qui pourraient avoir l’air d’être sans importance
Mais qui soignent des plaies difficiles à fermer

J’ai un profond respect des dates anniversaires
Ces portes que le Temps dispose autour de nous
Pour ouvrir quelquefois nos cœurs à ses mystères
Et permettre au passé de voyager vers nous

Pour ouvrir quelquefois nos cœurs à ses mystères
Et permettre au présent de nous sembler plus doux.

Dans l’avion

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Quelle tendresse entre la mère et le fils plongés dans le même livre. Quelle douceur entre eux, en route pour le Portugal, sous les yeux d’Armando qui n’a rien raté de la scène hier matin.

Le ciel bleu qui fait danser les fleurs

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Les photos d’Armando ont été prises il y a un an jour pour jour. Je les avais en réserve, comme bien d’autres, de lui, de Denise, de Géraldine. Lesquelles viennent enjoliver le pays de Lali. Et quelle meilleure façon de sourire à ce mardi qu’en regardant ce ciel bleu qui fait danser des fleurs?

Pour Fernanda, mais pas juste pour elle

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Une photo du coq du parc du Portugal de Montréal prise en août par Armando et une invitation à tous les curieux en ce 25 avril. Pour l’occasion et depuis quelques jours, du bleu dans mes nuages a rendu hommage et célébré à sa manière la liberté. Un magnifique travail teinté de tendresse et d’espoir.