Ne jamais poser « la question Mozart » au grand violoniste Paolo Levi, telle est la seule directive donnée à la jeune journaliste appelée à l’interviewer à Venise à la veille d’un concert important. Et justement, parce qu’elle lui dit qu’elle ne mentionnera pas le nom de Mozart et qu’elle lui demande plutôt comment le violon est entré dans sa vie, le violoniste se servira de cette question comme tremplin pour lui raconter sa vie. Ou du moins une partie de celle-ci, puisqu’on ne peut parler de soi sans parler des siens.
Et c’est ce qui arrive à Paolo qui va livrer son histoire à la journaliste, des rues de Venise où il va écouter Benjamin qui sera en cachette de ses parents son professeur de violon jusqu’au troublant passé de ses parents, l’un venu d’Italie, l’autre de Pologne, réunis dans un camp parce qu’ils étaient juifs. Une histoire où Mozart sera évoqué, mais dont je ne dirai pas davantage, parce que Michael Morpurgo la raconte si bien que je préfère que vous lisiez Plus jamais Mozart et que vous en profitiez pour admirer le très beau travail de l’illustrateur Michael Foreman.










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