Le bleu s’est éclairci, toujours, il espace
Quand la nuit revient me hanter
m’abolir, j’aime être néant
pollen, miel de l’aube
Claude Paré, Comme un chaos
*choix de la lectrice d’André Lemaître
Le bleu s’est éclairci, toujours, il espace
Quand la nuit revient me hanter
m’abolir, j’aime être néant
pollen, miel de l’aube
Claude Paré, Comme un chaos
*choix de la lectrice d’André Lemaître
Le plus grand plaisir dans la vie est de réaliser ce que les autres vous pensent incapables de réaliser. (Walter Bagehot)
*illustration d’Eva Garcés
Il vente du sel et même des larmes
Sur nos noms, il pleut du temps
La langue, devenue suave
enveloppe nos mouvements
Claude Paré, Comme un chaos
*choix de la lectrice de Julia Legoux
Rien n’est vraiment tracé d’avance, tout peut de modifier en cours de route. Il suffit simplement de le vouloir et de prendre les dispositions nécessaires pour y arrive. (Bill Marchesin)
*toile de François Gall
Le sommeil me traduit en vain en vagues
Elles emportent une vie, un chemin, un printemps
Il reste un marais, une porte dérobée, une lettre
presque moi qui écoute et oublie
Claude Paré, Comme un chaos
*choix de la lectrice de Fernand Léger
Sable sur le sentier, tu t’approches
Une vague casse l’astre, imbibé de lumière
Tu ne te retournes pas, les visages passent et ne demeurent
Ce nuage devient un de tes cils
Claude Paré, Comme un chaos
*choix de la lectrice de Lena Gorelick
Se fendre la poire : rire franchement
L’expression remonterait au XIXe siècle avec la caricature de Louis-Philippe, réalisée par Charles Philippon, dont la tête avait la forme d’une poire.
(extrait du livre Expressions populaires françaises de Cosimo Campa)
*toile de Gary Blunt
Mener une vie de patachon : mener une vie agitée
Au XIXe siècle, les diligences n’étaient pas toujours confortables. Les pataches (voitures de mauvaise qualité) agitaient et faisaient tressauter en permanence les passagers et le patachon qui les conduisait.
(extrait du livre Expressions populaires françaises de Cosimo Campa)
*toile de Clayton Buchanan
Ne pas pouvoir être au four et au moulin : ne pas pouvoir faire plusieurs choses en même temps, ne pas pouvoir se trouver partout
L’expression apparaît dès le XVIIe siècle et s’inscrit dans la tradition féodale, au moment où les paysans devaient travailler le grain et cuire le pain en utilisant le moulin et le four qu’ils devaient se partager. Ils ne pouvaient évidemment pas entreprendre les deux travaux en même temps. C’est ainsi qu’est née l’expression.
(extrait du livre Expressions populaires françaises de Cosimo Campa)
*toile d’Anne Belov
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