Le sommeil me traduit en vain en vagues
Elles emportent une vie, un chemin, un printemps
Il reste un marais, une porte dérobée, une lettre
presque moi qui écoute et oublie
Claude Paré, Comme un chaos
*choix de la lectrice de Fernand Léger
Le sommeil me traduit en vain en vagues
Elles emportent une vie, un chemin, un printemps
Il reste un marais, une porte dérobée, une lettre
presque moi qui écoute et oublie
Claude Paré, Comme un chaos
*choix de la lectrice de Fernand Léger
Je vis dans une ville fascinante, je ne cesse de me le répéter. C’est ce que je me suis dit une fois de plus il y a quelques semaines quand je me suis retrouvée presque nez à nez avec Le tournesol, une sculpture de Fernand Léger, installée en plein air, aux abords du Musée des beaux-arts de Montréal.
J’adore les affiches de voyage d’une autre époque. C’est donc avec un grand bonheur que j’ai trouvé dans ma boîte à lettres cette carte postale envoyée par Lori me montrant le Golden Gate, laquelle m’a ramenée des années en arrière. J’avais 17 ans quand il m’est apparu dans la brume typique à San Francisco le matin.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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