Il m’arrive de penser que je serais bien loin de la ville. Que je me plairais dans un décor semblable à celui-ci, de l’illustratrice et auteure jeunesse Lea Melcher. Moins de bruit. Moins de distractions. Plus de temps pour lire et écrire.
Mais si je devais m’éloigner un jour de Montréal, je m’installerais près du fleuve ou de l’océan plutôt qu’en pleine campagne. Et j’aurais un chat.
J’adorerais avoir une baignoire sur pattes… et pouvoir y rester des heures, en compagnie d’un livre. Une illustration de Bella Mortadella. Un envoi de mon amie Anne.
Je suis fan des vieilles dames de l’illustratrice Inge Löök. La carte postale envoyée par mon amie Sofie est donc parfaite pour me faire rêver à une sortie en bateau avec elle un jour!
Est-il vrai que la vie ne nous impose pas plus d’épreuves que nous ne pouvons en supporter? La question se pose en ces jours où tout bascule, où je fais tout mon possible pour ne pas perdre pied sans savoir si j’y arriverai. Heureusement, il y a Marie-Francine, il y a Jacques, il y a Armando, il y a Anne, il y a Ode. Pour me tenir la main, m’écouter, car j’en ai bien besoin pour me décharger un peu de tout ce poids qui pèse sur mes épaules et qui me semble chaque jour plus lourd.
J’ai du mal à imaginer la lumière au bout du tunnel. Mais elle est sûrement là. Trop loin pour que je puisse même l’apercevoir. Mais elle est là. Je veux y croire. Me plonger dans un livre et me gaver de musique contribuent à adoucir mes jours, et me permettent même de dormir un peu. De même que naviguer à la recherche d’images mettant en scène la lecture et les livres. J’en ai pourtant plus de 4000 en banque, donc de quoi tenir le coup quelques années.
Je n’ai toujours pas la réponse à ma question. Mais j’ai de quoi m’occuper et m’évader!
Sauvage, je l’ai toujours un peu été. Libre, je le suis beaucoup moins que plus jeune. Mais le choix de mon amie est parfait. Je me retrouve bien dans cette aquarelle de Christine Matthies alias MALUU.
Il est rare que nous fassions état de ce qui nous est le plus sensible : rare aussi que nous ayons auprès de nous un être auquel nous puissions nous montrer jusque dans cet extrême retrait de nous-même. (Louis Calaferte)
J’aime beaucoup le travail de l’artiste multidisciplinaire Jean-Michel Folon, et depuis très longtemps. J’ai d’ailleurs offert à des amis il y a plus de 30 ans une petite affiche encadrée d’une de ses aquarelles comme cadeau de mariage. Ils l’ont toujours.
Mais je ne connaissais pas du tout cette affiche publicitaire pour Olivetti. Cette carte postale m’a donné l’occasion d’en savoir plus sur la collaboration entre l’artiste belge et la firme italienne.
Déjà le dernier dimanche de juillet. Décidément, l’été passe trop vite et je n’ai guère le temps d’en profiter. Espérons qu’août m’offrira un peu de temps juste pour moi, question de recharger mes batteries.
Pour le moment, je vous propose de nous raconter en vos mots ce qu’évoque pour vous cette toile de l’artiste brésilien Clodoaldo Martins. Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc amplement le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier.
D’ici là, bon dimanche, bonne semaine et bonne fin de mois à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
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