
Une très mignonne illustration signée Katherine Quinn, une carte postale envoyée de Brest par mon amie Chantal.

Une très mignonne illustration signée Katherine Quinn, une carte postale envoyée de Brest par mon amie Chantal.


On peut toujours regarder en arrière, mais on ne peut pas changer le sens du courant d’une rivière. On peut seulement la remonter. On peut coucher le passé sur du papier, mais on ne peut pas le changer. (Michel Bussi)
*aquarelles de Sophia Sarra (dont toute trace a disparu)

Quand elle n’est pas en train de lire, d’écrire, de danser, de rêver, elle chantonne cette très belle chanson de Bruce Cockburn.
*illustration d’Erin Dyer

Un tableau de l’artiste Rosina Wachtmeister, dont je suis fan depuis de nombreuses années.


Il m’arrive de temps en temps de passer un certain temps à naviguer en quête d’images portant sur les livres et la lecture. C’est ainsi que je suis entrée dans l’univers de l’illustratrice Elisa Ferro.

Un superbe tableau signé John Everett Millais.

Les occasions de nostalgie sont rares, il faut les cultiver. Car bien sûr, c’est de cela que demain sera fait. (Serge Bouchard)
*toile de Leo Wang

Déjà août… Décidément, l’été passe à une vitesse folle alors que je voudrais qu’il dure toute l’année. Mais bon, ce n’est pas quelque chose que je peux changer. Pas plus que les personnages de l’illustrateur Daniel Montero Galan, que je vous propose de faire vivre en vos mots.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc plus que le temps d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier.
D’ici là, bon début de mois à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

Elle se demande souvent pourquoi elle n’a pas compris qu’il y avait quelque chose qui clochait dès le départ. On n’offre pas à une femme qui aime les livres et la musique un ouvre-boîte électrique quand on est supposément amoureux d’elle sous prétexte de lui rendre la vie plus facile. Et surtout pas le jour de la Saint-Valentin. C’est pourtant ce qu’il fit. Ce fut d’ailleurs la seule fois qu’il souligna le 14 février en neuf ans.
Elle a jeté l’ouvre-boîte en même temps qu’elle a mis fin à cette relation toxique. Mais pourquoi a-t-elle tant tardé à le faire? À l’heure où elle regarde derrière elle, la question demeure sans réponse. Et à quoi bon tenter de la trouver, il y a tant de livres à lire.
*illustration de Nasim Norouzi

Le fait d’être habité par une nostalgie incompréhensible serait tout de même le signe qu’il y a un ailleurs. (Eugène Ionesco)
*toile de Cathrin Welz-Stein
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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