Le fameux bon vieux temps ne signifie pas qu’il y aurait eu dans le passé moins de malheurs, mais qu’heureusement on s’empresse de les oublier. (Ernesto Sabato)
*toile de Jules Bastien-Lepage
Le fameux bon vieux temps ne signifie pas qu’il y aurait eu dans le passé moins de malheurs, mais qu’heureusement on s’empresse de les oublier. (Ernesto Sabato)
*toile de Jules Bastien-Lepage
La vanité est un élément si subtil de l’âme humaine qu’on la rencontre là où on s’y attend le moins: aux côtés de la bonté, de l’abnégation, de la générosité. (Ernesto Sabato)
*toile de Jacques Bartoli
Toute notre vie ne serait-elle qu’une suite de cris anonymes dans un désert d’astres indifférents? (Ernesto Sabato)
*toile de Tess Barnes
Je crois que la vérité est parfaite pour les mathématiques, la chimie, la philosophie, mais pas pour la vie. Dans la vie, l’illusion, l’imagination, le désir, l’espoir comptent plus. (Ernesto Sabato)
*toile de Glynis Barnes-Mellish
Avez-vous déjà eu envie d’entrer littéralement dans un livre, comme le faisait Fanfreluche dans mon enfance? C’est ce que je vous propose de faire par l’entremise de cette toile du peintre russe Nicolas Roerich que je vous confie pendant une semaine. Le temps de l’examiner, d’y entrer, de la raconter, en vos mots. C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain au moment où tous les commentaires seront validés d’un seul coup.
D’ici là, amusez-vous! Bonne expédition et bonne semaine à tous!
Lorsqu’on m’arrête dans la rue, sur une place ou dans un train, pour me demander quels livres il faut lire, je réponds toujours : « Lisez ce qui vous passionne, c’est la seule chose qui vous aidera à supporter l’existence. » (Ernesto Sabato)
*toile d’Éric Bari
Il est fréquent que, dans les nuits d’insomnie, on soit théoriquement plus décidé qu’en plein jour face à la réalité. (Ernesto Sabato)
*toile de Maurice Asselin
La télévision nous ôte le désir d’exercer un art, de lire un livre, d’arranger quelque chose chez soi en écoutant la musique ou en buvant du maté. (Ernesto Sabato)
*toile de Manuel Arroyo y Lorenzo
Ernesto Sabato fut sans contredit l’un des écrivains argentins les plus importants de sa génération. Ses romans Le tunnel et Alejandra font d’ailleurs toujours partie de ma bibliothèque qui ne cesse de s’agrandir, même si je fais de mon mieux pour l’élaguer ponctuellement.
Et comme l’homme de lettres s’est éteint un 30 avril, un peu moins de deux mois avant de devenir centenaire, j’ai choisi de lui consacrer ce dimanche afin de partager quelques-unes de ses citations avec vous.
Installez-vous confortablement, comme l’a fait la lectrice peinte par John Yardley, et comme le feront les lecteurs et lectrices du jour.
La création est ce début de sens que nous avons conquis de haute lutte contre l’immensité du chaos, écrivait Ernesto Sabato.
Aube
Le soleil qui court sur le monde
J’en suis certain comme de toi
Le soleil met la terre au monde
Un sourire au-dessus des nuits
Sur le visage dépouillé
D’une dormeuse rêvant d’aube
Le grand mystère du plaisir
Cet étrange tournoi de brumes
Qui nous enlève ciel et terre
Mais qui nous laisse l’un à l’autre
Faits l’un pour l’autre à tout jamais
Ô toi que j’arrache à l’oubli
Ô toi que j’ai voulue heureuse.
Paul Éluard, Derniers poèmes d’amour
*choix de la lectrice de Louis-Jean Gal
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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