On garde une image du passé et stupidement, naïvement, on brode autour et on l’embellit tout au long des années. (André Brink)
*toile de Francisco Manna
On garde une image du passé et stupidement, naïvement, on brode autour et on l’embellit tout au long des années. (André Brink)
*toile de Francisco Manna
Peut-être, en fin de compte, n’y a-t-il pas une grande différence entre la lumière et les ténèbres. Le problème, c’est notre façon de voir. (André Brink)
*toile de Cecco Mariniello
On finit toujours par se mouler dans les costumes que les autres nous taillent. (André Brink)
*toile de Karen Mathison Schmidt
Dès qu’il est écrit « Afrique du Sud » quelque part, c’est tout de suite à Mandela que l’on pense. Ou alors à Johnny Clegg. Plus rarement à André Brink. Et pourtant, on devrait. Il a laissé derrière lui une œuvre remarquable.
Et comme il est né un 29 mai, c’est aujourd’hui que le lecteur peinte par Jean Matrot a décidé de profiter de ce qui ressemble davantage au printemps qu’à l’été, qui s’est installé à Montréal au cours des derniers jours, pour s’asseoir dehors et de vous offrir, en compagnie de ceux qui se joindront à lui au fil des heures, quelques citations de l’auteur d’Une saison blanche et sèche. En commençant par celle-ci :
Une fois dans sa vie, juste une fois, on devrait avoir suffisamment la foi en quelque chose pour tout risquer pour ce quelque chose.
L’eau de la lune approche son reflet
un cœur gelé s’y est éteint
la nuit tu cours sur les pierres
une lueur blanche a teint le mur.
L’étoile s’enflamme sur le cyprès
au creux des flaques les points fermés
la lune s’abaisse.
Navigue ce froid qui envahit les dalles.
Alain Richer, Le mûrier dans la mer
*choix de la lectrice de Louis Galliac
La toile n’a pas bougé. La lectrice est toujours plongée dans l’un des livres qui a attiré son attention alors qu’elle faisait le ménage de la bibliothèque.
Le reste vous appartient. Le titre du livre. L’histoire de cette femme. Un pan de la vôtre à travers elle. C’est à vous de choisir l’angle, la forme.
Mais le temps file. C’est en effet dans 24 heures que seront validés les commentaires déposés sur cette scène livresque.
Le vôtre en fera-t-il partie?
*toile de Fedor Alexndrovitch Modorov
perspective
je regarde le soleil
le mouvement de mes yeux
entre des corps célestes.
la fatigue du monde –
par erreur mon regard
figé dans l’univers.
Nicole Richard, Ruptures sans mobile
*choix de la lectrice de Donna Mulholland
Sofie, l’une de mes correspondantes belges, a choisi de me faire découvrir le travail d’une des amies des États-Unis. Ce coeur lavande et ce papillons ont été le début d’une belle aventure. Ce que propose l’artiste beachstudio, peintre et photographe, a tout pour me plaire.
Le bonheur est une denrée merveilleuse : plus on en donne, plus on en a. (Suzanne Necker)
*toile d’Amédée de La Patellière
arrêt
le retrait de l’horizon
la diminution du jour
le malaise extérieur
de mon existence
puis c’est tout.
Nicole Richard, Ruptures sans mobile
*choix de la lectrice de Francis Manfredi
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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