
Le grand amour ne se marque pas par la longueur d’une relation. Une fraction de seconde est capable à elle seule de marquer la mémoire de ton cœur à jamais. (John Joos)
*toile d’Anna Silivonchik

Le grand amour ne se marque pas par la longueur d’une relation. Une fraction de seconde est capable à elle seule de marquer la mémoire de ton cœur à jamais. (John Joos)
*toile d’Anna Silivonchik

Une aquarelle de l’artiste Christian Graniou, envoyée de Brest par mon amie Chantal qui m’a tant fait aimer la Bretagne que je l’ai visitée à quelques reprises. Puisse la vie nous donner le bonheur de nous revoir un jour et de retrouver ces lieux où elle m’a emmenée, et dont je rêve encore.

Il fait encore noir. J’en suis déjà à mon deuxième bol de café. J’ai préparé une pile de livres. Sur le dessus, celui commencé hier soir, Aujourd’hui, j’ai envie d’une journée sans rendez-vous, sans urgence, sans problème à résoudre. D’une journée pour moi.
*dessin au fsain d’Angelika Lomako

Un collage de l’artiste Kay Burrell. Tout à fait dans mes goûts!

Un magnifique tableau de l’artiste Dante Gabriel Rossetti.

Plus qu’un livre, c’est le souvenir qui compte. Lorsqu’on commence à le changer, à le modifier, à l’imaginer d’une autre façon. Toute cette rêverie compte beaucoup plus en définitive. (Jorge Louis Borges)
*toile de Willem Geets

Le fado et la Librairie Lello, à Porto…


L’Electrico et le Monument aux découvertes, à Lisbonne…


La tour de Bélem et la cathédrale de Lisbonne…

Le Portugal revu par l’artiste Ricardo Rodrigues en compagnie d’un chat et de Pessoa. Une magnidique série.

À l’heure du premier café de la semaine, je me pose la question qui me vient en tête tous les lundis à la même heure. Pourquoi les fins de semaine passent-elles si vite? Une fois de plus, je n’ai pas réussi à faire tout ce que j’avais prévu pour ces deux jours.
Il y a toujours autant de livres dans ma pile. Je n’ai pas fait le tour des étages avec l’aspirateur. Ma correspondance n’est pas à jour. Mais j’ai préparé un grand plat de macaroni au fromage, recette de ma mère, plat réconfortant idéal pour oublier l’hiver.
*dessin de Luis Key

La lectrice peinte par Arthur Ignatius Keller serait-elle en train de faire de la place pour de nouveaux livres? À moins qu’elle ne se prépare à prêter quelques romans à son amie? À vous de nous dire ce que cette scène évoque pour vous. Nous nous réjouissons déjà de vous lire.
Comme aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, vous avez amplement le temps d’écrire quelques lignes d’ici là, et même de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier.
Suite dans sept jours!
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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