Il m’a guidée
vers son refuge
Maison tiède
Sa tanière
de rosiers carmins
Estelle Fenzy, Rouge vive
*choix de la lectrice de Richard Piloco
Il m’a guidée
vers son refuge
Maison tiède
Sa tanière
de rosiers carmins
Estelle Fenzy, Rouge vive
*choix de la lectrice de Richard Piloco
Pour viser à la perfection, un être humain devrait toujours garder un esprit calme et serein. (Mary Shelley)
*toile de Johanna Harmon
Je me sens chez moi soudain
dans la lucarne entrouverte du soir
sur ce sentier de cordages
où amarrer demain
Il m’attendait
de tous ses bras
J’y ai posé mes lézardes
mes érosions
ma liberté injuste.
Estelle Fenzy, Rouge vive
*choix de la lectrice de Gabriella Piccatto
Rêver magnifiquement n’est pas un don accordé à tous les hommes. (Charles Baudelaire)
*toile d’Aurelio Craffonara
À l’heure où les talus s’allument
dans le soleil du bas du jour
et ma robe de vent
l’ampleur de mes pas
et de mon évasion
effraie les ombres
Estelle Fenzy, Rouge vive
*choix de la lectrice de James Picard
Le travail de l’artiste Adrian Cox est impressionnant, parfois déroutant, toujours intéressant.
C’est pourquoi j’ai eu envie de partager avec vous une partie de ses toiles mettant en scène des personnages qui écrivent ou qui lisent.
Vous ne pourrez que constater à quel point les fleurs et les fruits sont présents en examinant en détail chacun des personnages, ce qui leur donne un aspect intimement lié à la littérature fantastique.
Fascinant, non?
Quand j’ai reçu cette carte postale, une illustration signée Wiebke Rauers, j’ai tout de suite pensé à un roman de mon amie Marie-Francine Hébert, qui a pour titre Un crocodile dans la baignoire. Et pour cause : au moment de la parution de ce livre, je m’étais installée dans la baignoire de Marie-Francine en sa compagnie pour une partie de l’entrevue réalisée pour la chaîne de télévision communautaire de Vidéotron.
Un de mes meilleurs souvenirs de cette époque.
Il n’y a que toi
Si je te prends par la main
je ne penserai plus
comme ce moment ai bout du grand tremplin
ce pas que je n’arrive pas à faire
c’est toi qui le fais pour moi
nous ne respirons plus
c’est une chute
je veux qu’elle dure
tout au bout
ce sera l’eau
c’est toujours l’eau
quand revient ton jour
ma grande
ma très grande peur
ma seule amour
Benoît Chaput, Les jours sans tain
*choix de la lectrice d’Irit Bourla
Alors que je viens à l’instant de valider les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, je vous propose cette semaine de faire connaissance avec la lectrice du peintre Huang Guanyu afin que vous nous la racontiez en vos mots.
C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain, et pas avant, alors que tous les commentaires seront validés d’un coup et qu’une nouvelle scène livresque vous sera proposée.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!
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