



Je n’ai pas cessé de me promener sur la toile afin de dénicher des toiles pour le pays de Lali et de faire des découvertes. C’est ainsi qu’au hasard d’un clic je suis entrée dans l’univers de l’illustratrice Sonia Cavallini.




Je n’ai pas cessé de me promener sur la toile afin de dénicher des toiles pour le pays de Lali et de faire des découvertes. C’est ainsi qu’au hasard d’un clic je suis entrée dans l’univers de l’illustratrice Sonia Cavallini.

Déjà lundi. Déjà une autre semaine. Une semaine faite de mots et de livres. Probablement composée de davantage de mots révisés et traduits que de mots lus pour le simple plaisir. Mais de mots.
Je ne serais pas en mesure de vivre autrement.
*toile de Jean-Baptiste Charpentier

Alors que je viens à l’instant de valider les commentaires déposés sur le précédent En vos mots avec un retard de deux semaines, je me dois de remercier Armando et Anémone, qui ont envoyé leurs textes à nouveau, car ils n’ont pu être récupérés, la plus récente sauvegarde ayant eu lieu quelques heures avant leur envoi, et de vous inviter à lire leurs textes.
Je vous propose aussi de participer à En vos mots régulièrement ou ponctuellement, car c’est là l’occasion de faire vivre des toiles, des illustrations et des sculptures portant sur les livres et la lecture. Pour le simple plaisir de le faire
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain. Vous avez donc amplement le temps d’examiner l’illustration de Jonathan Bartlett sous tous les angles avant d’écrire quelques lignes,
D’ici là, bonne promenade au pays de Lali et bonne semaine à chacun et chacune d’entre vous!

Ne pas avoir accès au pays de Lali pendant plus de dix jours m’a donné l’occasion de réfléchir à ce que je voulais faire de ce blogue qui aura seize ans dans deux mois si je pouvais y avoir accès à nouveau. À comment je l’animerais, à ce que je changerais, au temps que je lui consacrerais.
Maintenant que c’est chose faite, et que j’en suis si heureuse, comme je suis une lève-tôt, pourquoi ne pas, alors qu’il fait encore noir, écrire un billet qui parlerait de moi et qui serait l’occasion de partager une anecdote pour ne pas l’oublier?
C’est ainsi qu’est née l’idée de cette nouvelle rubrique qui sera bien évidemment ponctuelle.
Pour l’heure, je vais continuer à repenser le pays de Lali et vous inviter à vous promener ici et là, car je sais que vous êtes nombreux à venir d’apprendre son existence en raison du récent incident qui a bouleversé ma vie.
Pour ma part, je vais m’offrir un bol de café et rêver que je prends la place de cette lectrice imaginée par Ashikin Hussin.

Des mots, des mots, des mots, des mots pour recouvrir la grande solitude comme on jette au plus noir de l’aven une pierre après l’autre, arrachée au chemin, au jardin, à la maison. (Joan Larzac)
*toile de Jeanne Lombard

La monotonie n’existe pas. Elle n’est qu’un symptôme de la fatigue. Le divers, n’importe qui peut le rencontrer à chacun de ses pas, pour peu qu’il en ait la force et l’acuité. (Alain Damasio)
*toile de Jennifer Lommers

Être vieux, c’est être jeune depuis plus longtemps que les autres. (Philippe Geluck)
*toile de Jan Lievens

N’allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n’y a pas de chemin et laissez une trace. (Ralph Waldo Emerson)
*toile d’Olivier Lemennicier

Nos souvenirs sont comme les pièces d’un puzzle que l’on éparpille sur une table. Certains sont à l’envers, d’autres à l’endroit, plus ou moins identifiables. Ils semblent parfois s’emboîter sans souci, à l’exception près d’une couleur, d’une odeur, d’une image légèrement différente. (Richard Colombo)
*toile de John Lavery

Le temps de trois cartes postales reproduisant des collages de l’artiste lisboète Philippe Patricio, mon ami Armando a choisi de me faire voir trois emblèmes de sa ville natale. Pour commencer, le poète Fernando Pessoa.

Puis l’église de Santo Estevao.

Et finalement, l’eléctrico 28.
Trois superbes cartes postales.
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