
La musique de l’océan. Tel est le titre que l’artiste Carol J. Rupp a donné à ce tableau dans lequel je me reconnais. J’ai toujours aimé entendre le bruit des vagues provenant des coquillages. Vous aussi?

La musique de l’océan. Tel est le titre que l’artiste Carol J. Rupp a donné à ce tableau dans lequel je me reconnais. J’ai toujours aimé entendre le bruit des vagues provenant des coquillages. Vous aussi?

Il me semble qu’il y a bien longtemps que je ne vous ai proposé une scène livresque se déroulant dans une librairie, raison pour laquelle j’ai choisi aujourd’hui cette illustration de l’artiste Katy Leto afin que vous lui donniez vie en vos mots.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse amplement d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur l’illustration de la semaine dernière.
D’ici là, demeurons optimistes même s’il est difficile de l’être.

Avant de recevoir cette carte postale de la part de Sabine, je n’avais jamais entendu parler du sculpteur Agathon Léonard. Je ne finis pas de faire des découvertes en n’allant pas plus loin que deux étages plus bas, là où se trouve ma boîte aux lettres.

Mon arrière-grand-mère, institutrice à la fin du XIXe siècle, devenue veuve à 23 ans avec trois jeunes enfants, parmi lesquels ma grand-mère âgée de quelques mois, passa quelque temps aux États-Unis.
C’est là qu’elle apprit l’art de la fabrication des chapeaux, ce qui lui permit à son retour à Montréal de pratiquer le métier de modiste. Je ne l’ai pas connue, évidemment, et ma grand-mère nous a quittés lorsque j’avais six ans. Je n’ai donc jamais eu les détails concernant le travail d’Eugénie ni ne sais qui étaient ses clients et clientes.
J’aime à imaginer qu’elle a créé des chapeaux pour le théâtre. Pourquoi pas?
Cette carte postale que m’a offerte Lou d’une modiste peinte par Toulouse-Lautrec est en quelque sorte une façon de me rappeler mes origines. Mais celles-ci expliquent-elles ma passion pour les chapeaux qui me fait parfois regretter de n’être pas née à une autre époque?

Où que nous vivions, à proximité de ce qui déroule en Ukraine ou à des milliers de kilomètres de là, nous suivons l’actualité de près, inquiets et solidaires. Et impuissants.
C’est la raison pour laquelle j’ai choisi pour vous cette illustration de l’artiste Mélina Catoni. Pour que vous puissiez vous exprimer. Pour vous donner l’occasion de parler en vos mots de cette guerre, d’autres guerres, de la guerre en général. Ou de parler de la paix, celle à laquelle nous aspirons.
Ne vous précipitez pas. Prenez le temps de lire les textes déposés sur la toile de dimanche dernier. Aucun commentaire ne sera validé avant la semaine prochaine.
D’ici là, bien des choses peuvent changer. Souhaitons le meilleur. Et retrouvons-nous ici dimanche prochain.

Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur la toile de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire et à commenter, je vous propose cette semaine de donner vie à cette toile de l’artiste réaliste Camille Engel mettant en vedette une lectrice des aventures de Peter Pan.
Aucun commentaire ne sera visible avant qu’une nouvelle scène livresque ne vous soit soumise, dans sept jours. Vous avez donc plus que le temps d’examiner cette image sous toutes les coutures avant d’écrire quelques lignes.
C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain. Pour ma part, je vais sous peu aller affronter les bancs de nouvelle neige, l’hiver est encore bien là.
Rendez-vous dans une semaine pour la suite!

Le livre tombait en morceaux. Il n’aurait servi à rien de tenter de le réparer, m’a raconté Jason. Alors pourquoi ne pas lui donner une nouvelle vie n’ayant rien à voir avec celle des trente dernières années? C’est ainsi qu’une des illustrations de Marjorie Flack pour The Country Bunny and the Little Gold Shoes est devenue une carte postale. Quelle superbe idée!

Alors que je viens à l’instant de valider les poèmes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier et qu’il me tarde de voir la neige fondre en totalité et non en partie, j’ai eu envie de vous proposer une scène estivale à raconter en vos mots.
C’est sur une toile de l’artitse hongrois Jozsef Egry que mon choix s’est arrêté, en espérant qu’elle saura vous inspirer.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse amplement le temps d’écrire quelques lignes.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous!

Lorsque j’étais libraire, je me réjouissais de la parution de chaque nouvel album des éditions NordSud. C’est donc avec joie que j’ai trouvé cette illustration de Bernadette tirée du Petit chaperon rouge.

Je connais très peu les toiles de Gustav Klimt oû ne figurent pas des personnages et pour lesquelles il est très connu. Je ne pouvais donc que me réjouir de trouver L’arbre de vie dans ma boîte à lettres.
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Fait avec amour (❤️) par WHC
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