Est-ce aujourd’hui? Est-ce demain? Les avis diffèrent en ce qui concerne l’arrivée du printemps. Qu’à cela ne tienne, la nouvelle saison est l’occasion de vous offrir quelques anémones, une toile de Pierre-Auguste Renoir, une carte postale envoyée par mon amie Sofie.
Vous savez que j’aime beaucoup les illustrations de Mila Marquis. J’ai eu le plaisir de vous en montrer quelques-unes au fil des ans. Mais je ne vous avais jamais proposé d’en faire vivre une en vos mots auparavant.
C’est donc aujourd’hui le grand jour. Probablement parce que la neige a tellement fondu ces derniers jours que le printemps semble vouloir nous montrer le bout de son nez, ce qui me fait rêver la scène livresque du jour…
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse amplement le temps de lire les textes déposés sur l’illustration de dimanche dernier et d’écrire quelques lignes. C’est avec joie que nous vous lirons dans une semaine.
D’ici là, souhaitons la paix. Puisse-t-elle arriver avec le printemps.
Quelle destination attend les personnages de l’artiste japonaise Akiko Hayashi? Je l’ignore. Mais ce je sais, c’est que cette illustrationn est tout simplement a-do-ra-ble,
Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur l’illustration de dimanche dernier, que je vous invite d’ailleurs à lire, je vous propose cette semaine de faire le tour de la bibliothèque imaginée par l’artiste Carola Pabst afin de la faire vivre en vos mots, comme vous le faites si bien, régulièrement ou occasionnellement.
Aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, comme le veut l’habitude, ce qui vous laisse plus que le temps nécessaire pour écrire quelques lignes. Ce sera avec plaisir que nous vous lirons dans une semaine.
D’ici là, bon début de printemps pour celles et ceux qui ont déjà l’occasion de le voir poindre, et bonne fin d’hiver aux autres.
Continuer de s’étonner. Partager ce qui nous touche. Faire fi des passeports. Ne pas prêter aux individus des intentions, des adhésions, des allégeances. Plus que jamais en ce moment. Et s’émerveiller devant le travail de l’artiste russe Alexandra Dvornikova, dont j’ai fait la découverte grâce à cette carte postale.
Je ne suis pas fan de l’hiver, je l’ai mentionné plus d’une fois ici. Mais je vis dans un pays où l’hiver dure parfois six mois. Je dois donc omposer avec lui. Et tant que la tempête de la Saint-Patrick n’est pas chose du passé, il est inutile de rêver à une arrivée imminente du printemps. Donc, autant accepter les choses et sourire devant cet arbre à cœurs de l’artiste finlandaise Virpi Pekkala.
La musique de l’océan. Tel est le titre que l’artiste Carol J. Rupp a donné à ce tableau dans lequel je me reconnais. J’ai toujours aimé entendre le bruit des vagues provenant des coquillages. Vous aussi?
Il me semble qu’il y a bien longtemps que je ne vous ai proposé une scène livresque se déroulant dans une librairie, raison pour laquelle j’ai choisi aujourd’hui cette illustration de l’artiste Katy Leto afin que vous lui donniez vie en vos mots.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse amplement d’écrire quelques lignes et de lire les textes déposés sur l’illustration de la semaine dernière.
D’ici là, demeurons optimistes même s’il est difficile de l’être.
Avant de recevoir cette carte postale de la part de Sabine, je n’avais jamais entendu parler du sculpteur Agathon Léonard. Je ne finis pas de faire des découvertes en n’allant pas plus loin que deux étages plus bas, là où se trouve ma boîte aux lettres.
Mon arrière-grand-mère, institutrice à la fin du XIXe siècle, devenue veuve à 23 ans avec trois jeunes enfants, parmi lesquels ma grand-mère âgée de quelques mois, passa quelque temps aux États-Unis.
C’est là qu’elle apprit l’art de la fabrication des chapeaux, ce qui lui permit à son retour à Montréal de pratiquer le métier de modiste. Je ne l’ai pas connue, évidemment, et ma grand-mère nous a quittés lorsque j’avais six ans. Je n’ai donc jamais eu les détails concernant le travail d’Eugénie ni ne sais qui étaient ses clients et clientes.
J’aime à imaginer qu’elle a créé des chapeaux pour le théâtre. Pourquoi pas?
Cette carte postale que m’a offerte Lou d’une modiste peinte par Toulouse-Lautrec est en quelque sorte une façon de me rappeler mes origines. Mais celles-ci expliquent-elles ma passion pour les chapeaux qui me fait parfois regretter de n’être pas née à une autre époque?
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