La magie est bien réelle. Peut-être pas de la manière dont certains l’entendent, mais il suffit d’ouvrir nos yeux et notre cœur pour la sentir partout, autour de nous et en nous. Elle attend juste que nous la découvrions. (Kim Liggett)
Les cent ou mille meilleurs livres n’existent pas; il existe pour chaque individu un choix particulier d’ouvrages qui lui ressemblent, qu’il comprend. Une petite bibliothèque peut dans ces conditions signifier tout un monde. (Hermann Hesse)
Rarement l’expression plonger dans un livre a-t-elle été illustrée autant au pied de la lettre que par l’artiste Maria Carluccio. Ce qui m’a évidemment donné l’idée de vous la proposer afin que vous nous la racontiez en vos mots comme vous le faites semaine après semaine depuis plus de 800 semaines.
Comme le veut l’habitude, aucun des textes ne sera visible avant dimanche prochain, ce qui vous laisse le temps de lire les commentaires déposés sur l’illustration de dimanche dernier que je viens à l’instant de valider, et d’écrire quelques lignes.
D’ici là, bon dimanche et bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Les quelques heures passées à naviguer sur la toile il y a quelques jours ont été très fructueuses. J’aurai donc beaucoup d’artistes à vous faire découvrir. Et si commençait par l’illustratrice québécoise Geneviève Godbout?
Et puis cette envie de poèmes qui me revient. Ce désir de me perdre dans un recueil. De me laisser imprégner par les mots, les images, les couleurs. Grâce à une suggestion de mon amie Éloïse.
Il fait noir. Mais pas aussi noir que vendredi à la même heure. Le passage à l’heure d’hiver s’est fait sans difficultés. Du moins, on verra si c’est bien le cas au fil des jours.
Pour l’heure, j’ai déjà examiné à quoi devrait ressembler la journée, si les choses se maintiennent. Ça devrait aller.
Je sais pourtant que le calme avant la tempête fait partie des possibilités, et qu’il n’est pas rare que ce qui semble simple se complique.
Mais je n’ai aucune envie d’y penser. Je préfère me servir une tasse de café, écrire deux ou trois cartes postales et regarder le soleil se lever.
Pour débuter novembre, je vous propose de nous raconter en vos mots ce que ce dessin d’André Franquin, mettant en vedette son célèbre personnage, Gaston Lagaffe, vous inspire.
Libre à vous d’écrire une courte nouvelle ou un texte poétique, il n’y a pas de règles au pays de Lali. C’est avec plaisir que nous vous lirons dans sept jours et pas avant, au moment de la validation des commentaires.
La vie serait-elle en train de redevenir un peu normale? Serais-je enfin en train de trouver du temps pour ces petits plaisirs qui m’animaient il n’y a pas si longtemps?
Chercher des images, écrire des billets, lire et même rendre compte de mes lectures, je me souhaite de trouver le temps de faire tout cela et de partager à nouveau avec vous mes découvertes. Comme ces dessins d’Amanda Oleander,
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