
Ce n’est pas parce que je n’aime pas l’hiver que je n’apprécie pas la neige en photo ou en peinture. D’où le choix de vous montrer cette toile d’Ernst Ludwig Kircher de Monstein, en Suisse, sous la neige. Un envoi de mon amie Silvia.

Ce n’est pas parce que je n’aime pas l’hiver que je n’apprécie pas la neige en photo ou en peinture. D’où le choix de vous montrer cette toile d’Ernst Ludwig Kircher de Monstein, en Suisse, sous la neige. Un envoi de mon amie Silvia.

L’imprévu est certain d’arriver, alors que ce qui est attendu pourrait ne jamais survenir. (Nisargadatta Maharaj)
*illustration de Karolis Sytautiniekas

Les détours ne sont-ils pas aussi des façons d’aller droit à autre chose? (Bernard Ollivier)
*illustration de Virginia Mori

Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur la scène livresque de dimanche dernier afin de la faire vivre en vos mots, que je vous invite d’ailleurs à lire et à commenter, je vous propose cette semaine de nous raconter ce qu’évoque pour vous cette toile de Boris Koustodiev.
Quel est ce livre qu’a déposé la lectrice pour accueilir le jeune homme venu lui rendre visite? Qui est-il? Quel lien les unit? À vous de nous le dire, en vers ou en prose. Il n’y a pas de règles au pays de Lali.
C’est avec plaisir que nous vous lirons dans une semaine, et pas avant, au moment de la validation des textes reçus.
D’ici là, bon dimanche et bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

Je n’en finis pas de faire des découvertes grâce aux cartes postales. Peut-être est-ce une des raisons pour lesquelles je les apprécie tant? Oui, sûrement une, outre le fait que j’adore recevoir du courrier et que c’est une bine belle façon de voyager.
Le chat Dayan, créé par la Japonaise Akiko Ikeka, héros d’albums pour enfants, n’est-il pas craquant? C’est ce que j’ai écrit à Mami pour la remercier.

J’écris avec une balance minuscule comme celles qu’utilisent les bijoutiers. Sur un plateau je dépose l’ombre et sur l’autre la lumière. Un gramme de lumière fait contrepoids à plusieurs kilos d’ombre. (Christian Bobin)
*toile de Pete Revonkorpi

C’est à l’illustrateur tchèque Zden?k Smetana que nous devons ce mignon photographe. Vous ferez-vous tirer le portrait?

Écrire ne serait-ce donc que ça, une manière désespérée de conserver ce qui meurt? (Diglee)
*toile de Christen Dalsgaard

Alors que je viens à l’instant de valider les textes que vous avez déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, que je vous invite à lire et à commenter si vous en avez envie, il est temps pour moi de vous proposer autre chose à vous mettre sous la dent.
Mon choix s’est arrêté sur une illustration de Jean-Baptiste Monge, qui a pour titre L’archiviste. À vous de nous raconter ce qu’elle évoque pour vous, en vers ou en prose. Il n’y a pas de règles au pays de Lali.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, D’ici là, bonne semaine à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.

L’année 1973 a été marquante pour toutes sortes de raisons que je n’énumerai pas ici. Elle fut pour moi l’année où j’ai découvert le monde de la correspondance internationale. C’est en effet au printemps de cette année-là que, par l’entremise de l’organisation finlandaise IYS (International Youth Service), j’ai obtenu l’adresse de Liliane, en Alsace.
Nous avons échangé de nombreuses lettres jusqu’en 1981 où nous nous sommes enfin rencontrées lors de mon premier voyage en Europe. Deux ans après, j’assistais à son mariage. Puis, quelques années plus tard, elle a cessé d’écrire, trop prise par sa vie de maman.
Or, il y a cinq ans, sa sœur Alice m’a retrouvée par l’entremise des réseaux sociaux. Puis ce fut le tour de Liliane.
Nous n’avons pas repris notre correspondance, mais nous savons que nous ne sommes pas loin l’une de l’autre malgté l’océan qui nous sépare. Nous avons même eu l’occasion de nous revoir virtuellement au début de 2020. Un grand moment d’émotion.
Nous reverrons-nous un jour en vrai? Pour l’heure, cette toile de l’artiste Nicole Guth sur carte postale, intitulée Gel bleu, qu’elle m’a envoyée pour souligner l’arrivée de 2023 m’a transportée chez elle, à Oberhoffen. Et tellement de souvenirs ont jailli de ma mémoire. Tellement. Je vous en raconterai peut-être certains un de ces jours.
© Lali 2025 – Tous droits réservés.
Fait avec amour (❤️) par WHC
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