Le vrai bonheur nécessite un minimum de solitude, afin de se trouver soi-même, de rencontrer l’être qui est en nous, celui que rien ni personne n’a modelé, celui qui se souvient d’où il vient et qui il est réellement. (Christian Signol)
J’aime beaucoup les illustrations de Louise Neumann, dont la boutique bien connue des cartophiles s’appelle LouPaper. Je ne pouvais donc qu’aimer cette carte envoyée de Virginie par Marcie.
Toute destinée, si longue, si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment, celui où l’homme sait une fois pour toute qui il est. (Jorge Luis Borgès)
Déjà octobre! Dans quelques jours, les arbres seront de plus en plus nombreux à se vêtir d’or, d’orange et de rouge. Comme dans cette illustration signée Juliana Oakley que je vous invite à faire vivre en vos mots.
Comme le veut l’habitude, aucun commentaire ne sera validé avant dimanche prochain, ce qui vous laisse amplement le temps de lire les textes déposés sur la scène livresque de dimanche dernier, d’examiner l’illustration d’aujourd’hui et d’écrire quelques lignes.
C’est avec plaisir que nous vous lirons dimanche prochain. D’ici là, bon dimanche, bonne semaine et bon mois d’octobre à tous les envosmotistes et à celles et ceux qui les lisent.
Je ne me lasse pas de découvrir des artistes. Et les cartes postales demeurent une des meilleures façons de satisfaire une partie de ma faim. C’est donc avec plaisir que j’ai fait connaissance avec l’artiste portugais José Malhoa grâce à ce tableau qui a pour titre Maïs au soleil.
Elle chantonne et remonte le temps. Un certain 28 septembre, il y a de cela 41 ans, dans une salle de spectacle de Montréal, Yves Montand chantait pour elle Les feuilles mortes.
La tour de Belém, que connait bien notre ami Pépé de Lisbonne, qui s’est fait rare ces derniers temps, n’a pas besoin de présentation. L’artiste Christophe Lassalle, quant à lui, est à découvir. Je vous invite à visiter son site. De bien jolies scènes vous y attendent.
La liberté d’expression totale, illimitée, pour toute opinion quelle qu’elle soit, sans aucune restriction ni réserve, est un besoin absolu pour l’intelligence. Par suite, c’est un besoin de l’âme, car quand l’intelligence est mal à l’aise, l’âme entière est malade. (Simone Weil)
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